Avec le VTT tout a commencé

Mon blog, une autre façon d'aborder le sport ! L'endurance...la quête !
Tout a commencé par cela : Et pourquoi le VTT serait un sport masculin ? Pas courir après un chrono, d'une vitesse moyenne mais rester le plus possible sur ma LDY'selle...
(merci les Italiens, ils savent vraiment parler aux femmes ! ). Manger au ravito, boire un coup et tailler un bout de discut , ou si jamais une personne ose, car c'est rare, parler aux vttistes présents qui me dévisagent bien souvent comme une E.T. surtout quand je roule seule. Dire qu'au début, je pensais qu'aux ravitos les gens cherchaient à parler entre eux ! Que les randos étaient un lieu de rencontres de passionnés qui cherchaient à communiquer ! Et je me suis même inscrite dans un club ! Mais non, le vtt est un sport d'hommes, on ne fait pas causette bêtement ! Et on ne parle pas aux inconnus, disaient nos mères. Je confirme... Mais alors où peut-on rencontrer des gens pour parler de cette même passion qui nous anime ?????... pour rouler ensemble et partager ses émotions ? Mais on parle pas aux femmes ! Allez ouste aux fourneaux !

Et c'est comme cela qu'on ouvre ses horizons vers d'autres pratiques : route, course à pied, trail, run&bike, natation, ski.....et petit à petit moi qui était contre les courses on s'y colle et on rencontre des gens avec qui on peut parler !

dimanche 5 février 2012

Reco run&bike de la wantzenau en Sibérie

Parcours en intégralité dans le froid sibérien....
On aura eu la marée haute, les coupes, la boue et maintenant le froid sibérien. Il ne nous reste plus que la neige à tester la semaine prochaine et on devrait être paré pour pouvoir affronter notre 3ème manche de run&bike dans toutes les conditions possibles.
Les données changes mais les cartes restent les même. Pas évident de jouer avec le vent, surtout à vélo, surtout quand il s'agit de se retrouver synchro au point de contrôle.
Arrivés sur place, je m'enveloppe d'une triple couche de vêtement, fin - enfin plus beaucoup, bien grosse oui, prête à affronter le vent. Il me faudra bien ça, surtout au départ, où le vent souffle à fond. Youhouuuu, heureusement je me suis alourdie, je me cramponne à mon vtt pour flirter au plus prêt des plaques de glaces. Mais sensations très bizarres, voire même impalpables. Je traîne des pieds, j'ai l'impression d'être au ralentie, mes pas sont lourds comme un ours polaire noire, je ne sens rien rentrer en moi. Je cherche l'air mais rien ne filtre. C'est pas une combinaison anti froid que j'ai mise, mais une barrière à rendement. J'ai l'impression que la sangle de mon casque se serre progressivement sur ma gorge, pour m'étrangler à petit feu...Pas facile de trouver le bon réglage entre le bandeau, les tirettes 1 et 2, le casque, le bluff, le tuyau du camel, surtout quand on a les doigts de Tinky-Winky...
Par contre, encore une fois, j'apprécie tout le confort que m'apporte le camelbak women's racebak, pas de problème du gel, la chaleur de mon corps régule sans soucie la température de la poche à eau contrairement à coyotte qui joue avec son mister frize de bidon.
Le terrain plus que sec, gelé par endroit, aucune nécessité de s'embêter avec des chaussures de trail d'ailleurs si ces conditions perdurent. Pas un grain de poussière sur moi, je suis partie avec des chaussures sales et je reviens plus propre qu'au départ. J'avais peur d'enchaîner avec la seconde boucle, mais finalement je m'habitue à mon nouveau corps gonflé de vêtement et arrive progressivement à dérouler les foulées. Mais encore une fois, je sens bien que je suis loin de mon rythme de croisière habituel. Essayer une fois de nager avec un gilet de sauvetage, voilà l'image que j'ai en tête, je suis parée pour lutter contre le froid certes, mais avec une chaleur qui se comsume à l'intérieure.
Mais bon c'est pas le moment d'attraper un coup de froid, donc moi et ma chaleur avec ma combinaison de Télétubbies ont termine tant bien que mal cette première répétition et pour la productivité on verra la semaine prochaine et la rentabilité le 19....


à contre emploi de ce temps, un vent de soleil et de jeunesse, et de chaleur : http://www.dailymotion.com/video/xk7qvv_the-wanted-glad-you-came_music

lundi 30 janvier 2012

Le tshirt camelbag : women's racebak

J'ai cédé sur un coup de super promo en période de solde. Un accessoire de plus mais au combien bien pratique, surtout quand on boit beaucoup comme moi. Un simple gadget ? Non honnêtement je pense pas. En plus au prix promo que je l'ai eu, je crois même avoir fait une super affaire. Additionner le prix d'un simple bec de camelbag coudé, un réservoir landa de 2L, et un débardeur. On arrive à plus de 60 euros. Surtout que je découvre que le débardeur n'est pas une simple sous couche mais fait en Thermocool et qui fait aussi maintien, mais que demandez de plus !
Un petit bijou qui me sera utile en vélo comme en trail avec toute la mobilité des mains disponible pour pincer les jolies fesses, ohhh je rigole !!!! Pour manger en plus !
Premier test en condition de run&bike, résultat très satisfaisant, suffira juste d'optimiser le rangement du tube par un petit clip, ce qui évitera qu'il bouge de trop. En tout cas, le réservoir se fait totalement oublier, que ce soit en vélo ou cap, à part le glou glou de l'eau, tout reste bien en place.
Bon achat, j'aime....

dimanche 29 janvier 2012

Et tombe la neige

...enfin par petits flocons ici et là, parsemés sur les chemins, tombe la neige,
"Et mon cœur s'habille de noir" = ainsi que de bas en haut, histoire d'être sur qu'on me retrouve en cas d'avalanche dans la forêt
"Ce soyeux cortège, Tout en larmes blanches" = des larmes de luttes oui intenses, dans le gras, les montées et des singles en descente
"L'oiseau sur la branche, Pleure le sortilège"   = tu parles partir avec 2° et rentrer avec -1 frigorifiée par une descente sur route....


aiie, aiee, aiee, donc.....première sortie forestière de l'année pour le vtt avec la troupe d'Ina, toujours au top de leur forme eux, faire 900m de dénivelé sur 35km, même pas peur pour eux, c'est juste normale.
C'est bien là que je me dis que nous les femmes nous ne vivons pas les même émotions qu'eux.
Une première partie très très grasse, c'est pas du blanc de jambon mais de la couenne bien tendre dans laquelle je lutte avec mon vélo pour essayer d'avancer. Au moins cela aura le mérite de faire chauffer, car la montée on va en manger, en veux-tu, en voilà. Heureusement, les chemins sont larges, on peut mouliner tout le long, mais à force de tourner les jambes, les batteries commencent peu à peu à se vider. Je m'attendais pas à devoir faire une telle bagarre avec le terrain au point de me retrouver sans fioul avant la fin de parcours. Allons bon, j'ai des réserves, on est en période hivernale, et après tout, mes joues sont bien gonflées !

Cependant, le froid aidant, le dénivelé s'accumulant, rassembler un minimum de force pour attaquer la descente, s'avère nécessaire. Mais bien trop technique à mon goût en ce mois de janvier, cette descente
tout en single, en devers de surcroît, avec le vide à droite, donc là où je pose le pied de secours, le pire de tout, sur un sol humide, où y'a des racines bien sournoises qui mordent mon pneu arrière - bonjour les dégâts psychologiques. Alerte, on met les freins de sécurité en route et on y va mollo....euhh désolé les gars, on s'est perdu, mais pas de panique, là bas au loin, il y a de la vie, un feu de cheminée, de la soupe, et une route pour couper.
Ouf yvan, n'est pas dans le groupe, on aura le droit de prendre par la départementale, on se sera gelé les miches au retour sur le bitume, mais bien contents de retrouver un peu de chaleur dans la voiture.

Par contre neige, si tu pouvais entièrement recouvrir de ton blanc manteau le paysage pour la semaine prochaine, mes skis te diront merci !

les belles choses que j'ai vu aujourd'hui : http://connect.garmin.com/activity/145617674
et que finalement mes cuisses ont bien digérées, comme quoi il faut juste retrouver les bonnes vieilles habitudes et manger plus à cause du froid....

Reco run&bike wantzenau....la suite des em"BUCHES"

Les semaines se suivent et les conditions météorologiques ne s'arrangent pas. Alors que diable, faut affronter le terrain tel qu'il est et c'est tout. Toujours ce même aller pour arriver jusqu'à la wantz, une route qui parait si longue quand la pluie n'a de cesse de tomber sur le pare brise. Oups, pas emmener le kway, j'attendais la neige et pas la pluie.
Heureusement sur place, les gouttes se dispersent, comme perdues dans les étendues d'eau. Aujourd'hui, le jeux est très simple, ne pas se tromper sur le parcours, et faire le point sur les relais. Le niveau de l'Ill est toujours si haut, mais heureusement le cours d'eau a su reprendre le chemin battue. Tout roule, pas d'eau dans les chaussettes, mais ma sérénité d'esprit n'allait pas faire long feu.
Eh oui, on est en hiver, le bucheronnage est l'activité IN de tous les écolos en herbe et de tous les amoureux des feux de cheminées. La semaine dernière j'ai eu l'eau et cette semaine c'est un parcours semé d'embûches et de troncs coupés. Chouette, je n'ai qu'à construire un radeau avec les branchages, ainsi la semaine prochaine, je serais prête à aborder le rivage voisin. Kolanta me voila.

dimanche 22 janvier 2012

Reco Run&Bike de la wantzenau, les pieds dans l'eau...

On aura eu le titanic, le concordia, puis Bip Bip et Coyote sur un bateau, et qui tombe dans l'eau ?
Premier essai de reco à la wantzenau, sous un ciel bien mitigé, mais bon, c'est toujours mieux qu'à la maison, où des trompes d'eau nous on chassait vite, bien fait. J moins 1mois pour le run&bike, troisième volet de notre challenge sportif. Un parcours tout plat, mais bien plus long que les précédentes versions. Pas grand chose en notre faveur nous les bikeurs, ce sera plus un terrain de jeu pour les bons coureurs. Donc pas de secret pour nous, pour essayer de rentrer dans les rangs, il va falloir réviser sa copie et s'entraîner pour enchaîner des relais nickel chrome. Premier essai grandeur nature, et premiers déconvenues.

L'analyse sur le plan est une chose, mais le vivre en vélo et cap en est une autre. C'est comme si les paysages se transformaient une fois sur le vélo. On croit connaître un parcours par coeur en courant, on le refait en vélo et c'est la cata. Y'a comme un truc de dingue qui se passe avec la vitesse, les étangs changent de place, les chemins se mélangent, bref du grand n'importe quoi...Donc après le naufrage du titanic et du concordia, me voici en bip bip en train de refaire de remake de Christophe Colomb qui débarquent en Amérique en place et lieu de l'Inde....Comme lui j'ai fais un long voyage, où j'ai faillit périr en mer, enfin plutôt dans les débordements de l'Ille. Ce petit chemin que j'aimais tant, qui borde la rivière s'est transformé en lac géant. Le pire c'est qu'on ne voit rien venir, on arrive à vive allure, et on plonge directement dedans. Euhhh les traversées de rivières c'est pas mon truc, à vélo encore moins. Le plus drôle c'est qu'il y a en plus du courant, avec les cygnes qui pataugent tranquillement à côté.
Si j'arrête de pédaler, je me noie. Si j'ôte les pieds des pédales, je me noie. Marcher, mauvaise idée, je me noie aussi. Finalement en restant sur le vélo, je suis juste au-dessus du niveau de l'eau. Vite, vite, vite il faut traverser la mer pour retrouver la terre ferme. J'avais pas prévue de faire du Pédalo aujourd'hui. Ouf personne s'est noyé, ohhhh le coyotte s'amuse à jouer à Jésus et essaie de marcher au dessus de l'eau. Mais il n'est pas dieu...
Bref après cette partie un peu aquatique, on essaie de recadrer nos relais, mais s'était sans compter sur mon superbe sens de l'orientation qui m'a fait chercher une croix, là où elle n'était pas. Bon ce sera pas pour aujourd'hui notre plan d'attaque. On termine quand même la boucle mais Coyotte s'est noyé dans le verre, et ne veut pas tenter une seconde boucle. Ohhh mais quel dommage, il commence à pleuvoir j'aurais bien tester l'aquaplanning total le long de l'Ille.....
http://connect.garmin.com/activity/143600890
mais je suis quand même contente avec mon plantage de parcours, j'ai tracé sur la carte, des chemins que google maps ne connaît pas, alors qu'ils existent bien....c'est important pour se repérer....

lundi 16 janvier 2012

WE Kougeloff mais tout glacé

Premier vrai we d'hiver, températures négatives le matin, tout est blanc dehors et givré. Mais c'est pas une raison pour se laisser aller, bien au contraire, le ciel a de nouveau redécouvert son ami le soleil qui brille de milles feux mais glaçant de froid.
Samedi, on met les runnings et oust tout le monde dehors, petit tour de chauffe à la wantzenau histoire de prendre ses marques pour le run&bike. Le parcours je l'ai encore en tête, les jambes feront le reste. Mais qu'il est agréable de redécouvrir ce parcours champêtre et forestiers, qu'il est bon de courir le long de l'Ile, avec les lueurs du soleil reflétant sur l'eau, les couleurs en sont encore plus belles. Arrivée dans les champs, pas un bruit, pas un passant, pas un coureur, tout est calme et silencieux. Les gens à l'intérieur de leurs maisons frissonnent à la hauteur du froid qui résonne.
Le paysage ressemble à une assiette de kougeloff, le givre qui recouvre l'herbe des chemins fait écho au sucre glace qui colle au fond de l'assiette.
Hum mm miam, miam, ça donne envie d'un bon chocolat chaud tout ça avec un bon kougeloff....

J'ai eu l'assiette du gâteau, à moi de chercher les rondeurs du Kougeloff.
Dimanche, partie remise, idée en allant à la piscine le matin à Niederbronn, pourquoi pas prendre un peu l'air frais avec mon vélo, histoire aussi de lui montrer l'hiver à quoi cela ressemble, surtout qu'ici c'est sympa, on peut pratiquement faire tout un circuit route sous le soleil. Au loin les Vosges du nord se transforme en kougeloff, ça monte et ça descend comme les striures du gâteau, des fois, on tombe sur une amande, une dernière petite montée avant d'attaquer une descente. Alors on met les bouchées doubles pour mordre à pleines dents dans le gâteau, mais le raisin à un goût bien amer aujourd'hui : un vent froid vient à bout de mon courage, et tant pis, je n'irais pas plus loin,
direction maison pour un bon chocolat chaud avec un bon vrai kougeloff alsacien....ahhh dans mes rêves uniquement...
http://connect.garmin.com/dashboard?cid=5121802

mercredi 11 janvier 2012

Merci Dany

Semaine dernière encore je n'y croyais plus. J'avais claqué la porte des vagues au bout de trois quart d'heure,
le Nautilus a sombré plus bas que terre, c'est le remake de 20 milles lieux sous la mer, allo capitaine Nemo, ce sont tous les espoirs de nadia que l'on enterrait ce soir là , après avoir affronté en combat avec des palmes un calamar géant...mais rien, peine perdu, j'avais trop froid à la tête. --- Ahhh oui j'avais oublié mon bonnet ce soir là.

Depuis de l'eau a coulé sous les ponts, n'ayant plus d'espoirs de flottaison, je suis quand même retournée au front. Mais sans aucun objectif cette fois ci. Début de séance houleuse, il faut se battre dans l'eau pour se frayer un chemin. Je ne m'énerve pas avec mes jouets, je vais m'atteler à la brasse où les changements de cap sont plus faciles à gérer. Une place se libère enfin dans le couloir des nageurs, et c'est parti pour les séquences éducatives avec mes joujoux.
Dany, mon mentor ne manque pas de me rappeler à l'ordre : Allonge tes bras, cherche plus devant, les battements, oui, oui, oui....j'écoute ce qu'on me dit, même si je ne donne pas l'impression de l'appliquer, mais en tout cas, j'essaie, bien que j'avoue que moi j'ai l'impression d'avoir les bras tendus...bref parle toujours tu m'intéresses mais je n'y arrive pas. D'ailleurs, j'en profite aussi  en ce début d'année pour le remercier au vue de toute la patience qu'il a en mon égard, pour tous ces conseils, et son soutien, merci, merci, merci à toi Titi...

Merci aussi à toi pour me pousser à bout dans l'eau, en me forçant à nager avec ces maudites plaquettes, avec lesquelles j'ai failli me noyer hier. Mais qu'est ce que cela a été salutaire par la suite, quand je me suis retrouvée toute nue (je veux dire sans palmes et plaquettes, attention on ne s'égare pas avec Mon curé chez les nudistes) face à l'eau, où pour la première fois depuis des mois, j'ai de nouveau flotté sur l'eau avec un crawl qui ressemblait à quelque chose.
Je m'approche de l'Atlantide, allo, allo capitaine Nemo, le secret de l'eau bleue est maintenant à porté d'un bon battement de jambes....

dimanche 8 janvier 2012

Un Gorille, oups non, un sommet dans la brume

http://connect.garmin.com/activity/139850248

Petite équipe au départ ce matin pour une petite sortie trail sur les hauteurs de Niederbronn. Pleuvra, pleuvra pas, telle est la question. Allez hop, on prend le kway, pour conjurer le sort, tactique de sioux, premier niveau. Juste 2 troubadours pour m'accompagner ce matin, la meilleure excuse qu'on m'aura écrite : fait pas jour le dimanche à 9h...Qu'est ce qu'on rigole quand même !

Rien de méchant pour se remettre en jambe en ce début d'année. Après un petit départ violent via les 3 chênes, tiens mais ça passe en courant, alors qu'à la MAC6 2011, je mourais déjà sur ce premier km. L'objectif du jour sera donc interdiction de marcher. Par contre je paume déjà le balisage, décidément je me perdrais toujours dans ce petit secteur entre ces différents cercles : bleu, rouge, vert, qui se croisent et s'entrecroisent. Je crois que le thème d'une prochaine sortie sera d'enchaîner les différentes circulaires histoire de bien voir et repérer les sentiers les plus sympa.
Finalement carte en main, on repart rejoindre le chemin par lequel on monte lentement mais régulièrement via le Taubensee, sur des chemins bien propres, juste de quoi dérouler les jambes et se chauffer en tout quiétude. Car au loin pointe le wintersberg, mais dans un ciel gris, mais gris ! Aussi gris que Mickael Jackson... On a l'impression que la forêt plane en apesanteur au-dessus des nuages. Plus on s'approche, et plus on s'enfonce dans la brume. Présence de chasseurs au pied du petit wintersberg, dommage, on filera donc directement vers le chalet du club vosgien. Je ne voudrais pas qu'on nous confonde avec du gibier avec ce brouillard.
Le vent et les bûcherons ont fait pas mal de ménage dans les escaliers pour l'accès à la Tour, il est presque désagréable de passer par là. Mais bon c'est tout un symbole et un passage obligé pour tout bon grimpeur. Par contre la descente, c'est chaud. D'un commun accord, on ne descendra chacun à son rythme et avec beaucoup de prudence. On va pas louper une belle saison qui s'annonce sur un coup d'orgueil d'un dimanche matin en voulant tout déchirer en descente. Sinon c'est pas Gorille dans la brume qu'on va refaire en remake mais plutôt SOS Fantôme.

mercredi 28 décembre 2011

Cross de Noel à Wissembourg

http://rac.wissembourg.free.fr/resultats/Cross_de_Noel_2011/8000metres.htm
http://connect.garmin.com/activity/136534781

Après avoir passé un premier test en Allemagne, on pousse les portes de la frontière pour fouler les premiers pas sur le sol français, enfin plutôt en territoire germanique à wissembourg. Faut y aller progressivement, on va pas se lâcher comme cela en France, parmi les camemberts, faut un minimum savoir crapahuter dans l'herbe avant d'affronter les grandes foules.
En ce jour de Saint Etienne, cette sortie fait surtout office de bouffée d'oxygène pour un estomac bien malmené depuis une semaine. Alors la question que je me pose en partant est de savoir si je suis capable de vomir les excès alimentaires et en même temps de recourir derrière. Quel suspense.

Premier constat par rapport à la semaine dernière, c'est un vrai parcours de cross auquel on a le droit de goûter : un peu de forêt marécageuse, petit saut de rivière, passage dans les vignes, zizag dans le devers autour du stade, et rebelotte pour 3 tours. Un circuit bien exigeant physiquement, surtout qu'au fil des tours certaines parties deviennent vraiment très bourbeuse. Étant venue en avance, j'ai le temps de faire une reco, histoire de voir la température, ainsi que la nature du sol. Cette fois ci j'ai emmené toute ma garde robe et toutes mes chaussures mais ça accroche vraiment beaucoup au niveau des semelles.

Pour les habitués, nul doutes, ils se chaussent de chausson à  pointes mais c'est pas pour jouer à Casse Noisette mais plutôt le dernier acte du prince Siegfried dans le Lac du Cygne, lorsqu'il triomphe des maléfices de Von Rothbart; alors que moi je me débats, non sans mal, comme le Vilain Petit Canard dans la canardière.Tandis que les uns survolent les obstacles, moi avec mes petites pattes, je me démène dans la barbotière en y laissant quelques plumes. Décidément ce genre d'exercice demande vraiment beaucoup de punch, il faut sans cesse relancer pour trouver un rythme de course. J'ai aussi remarqué qu'à force de vouloir éviter certains bourbiers, on se fatigue plus qu'autre chose. Mais bon je ne suis vraiment pas prête pour mettre mes petits petons délibérément dans la gadoue. J'avais mal pour mes cascadia, les pauvres petites brooks, je ne suis pas sûre qu'elles aiment bien se retrouver noyées dans la mare. Sur la dernière boucle, j'avais optimisé mon bain de pied aux herbes naturelles, mais plus personne n'était là pour admirer la fraîcheur des mes orteils.

En effet, les premiers crosseurs arrivés, on range tout, on enlève les spectateurs, on éteint la lumière et au vin chaud ! Heureusement, il y a avait encore les bippeurs à l'arrivée pour pointer les temps des derniers arrivant. Tant mieux, car j'avais un peu peur de devoir parler allemand, alors qu'on est encore sur le sol français. Heureusement ils n'ont pas encore rangé le ravitaillement et je saisie au vol une bonne tisane bien chaude en contemplant tous ces bouseux entrain de lessiver leurs chaussures au-dessus de saut d'eau mis à disposition des participants. Je rigole aussi au détour d'un regard sur le panneau indiquant les contrôles anti-dopages, à droite à côté des vestiaires. Les douches quand à elles, miracle aussi, chaudes et l'avantage des cross c'est qu'on peut bien s'étaler dans les vestiaires vue le peu de féminines qui il y a.

Le pavé dans la mare
A l arrivée on me confirme que je suis 4eme féminine et 3eme en senior
comme conclurait Andersen « Un jour, cependant, ébloui par la beauté des cygnes, le vilain petit canard décide d'aller vers eux et réalise, en se mirant dans l'eau, qu'il n'est plus un vilain petit canard (et qu'il n'a, en fait, jamais été un canard), mais qu'il est devenu un magnifique cygne.»
Alors la comparaison est un peu facile mais c est en tout cas une belle métaphore, car après tout je ne cours peut être pas aussi mal que ça...
En tout cas j ai pas vomi et cette sortie après les fêtes a été vraiment salutaire pour ma forme.

jeudi 22 décembre 2011

Garmin suite - La Forerunner 405CX

Qu'est ce que l'esprit Garmin "Chez Garmin, on ne sait jamais comment va naître la prochaine idée de génie. Mais on sait qu’elle ne va pas tarder à surgir" ahhh dans ce cas là, il faudra revoir
  • leur centrale d'appel
  • leur système de synchronisation sans fil
  • le mode d'emploi pour y arriver

Etape 1
relancer par mail, c'est plus simple car mon casier judiciaire n'est plus vierge, en plus avec l'historique du retour c'est mieux, par contre bizarrement pas de réponse. Essai un pour les joindre = essai nul. Mais oh surprise, on me rappelle directement sur mon portable.

Etape 2
Essayer de régler un problème de connexion à distance sans montre, et sans ordi. Autant dire que c'est mission impossible. Excusez moi mr de travailler en journée et de ne pas me promener avec ma garmin et mon pc. Donc faut savoir rester zen, face à votre interlocuteur qui vous prend à la limite pour une brèle en informatique, quand il vous rexplique pour la seconde fois une technique top secrète pour essayer de faire communiquer une montre avec un ordi. On écoute attentivement et tout ce qu'on espère c'est que cela va marcher....Car ça doit marcher ! Voir même courir ! En tout cas sa méthode de connexion n'est détaillée dans aucun mode d'emploi et sur aucun forum, personne ne vous explique cela.

Etape 3 : Méthode scientifique du tâtonnement "des fois ça marche, des fois ça marche pas" du grand philosophe Garcimor.
Il est vrai que j'aurais pu faire appel à des méthodes plus conventionnelles et rationnelles mais Aristote, Bacon ou Descartes se seraient retournés dans leurs tombeaux. L'idée, encore faut-il le savoir est de réinitialiser non pas le logiciel uniquement sur l'ordi mais la montre aussi, et en même temps, en les prenant tout les deux dans le bon sens du vent, et à la bonne dose de luminosité, les jours de pleine lune,
J'exagère un petit peu, mais bon...

Bref, pour l'instant les oreilles de Mickey sont bien rentrées en contact avec la montre, le gps fonctionne bien, mais pour combien de temps ?

Je relis avec passion le descriptif de la forerunner : Marathons, Trails, VTT, courses à allure constante, sprints. Vous exigez beaucoup de votre corps et de vos performances ! Soyez exigeant avec votre équipement. Nous vous présentons le Forerunner 405. Cette montre de sport GPS vous accompagne dans votre vie sportive et transmet vos données à votre ordinateur, via une connexion sans fil.
Patati et Patata....Ahhh le marketing, je me suis fait eu !

mardi 20 décembre 2011

Mon premier cross à Ruelzheim

http://www.lgruelzheim.de/images/stories/ergebnisse.pdf
http://connect.garmin.com/activity/135010769
http://www.lgruelzheim.de/lauf-veranstaltungen/213-cross.html


Nouveau défi lancé par laurent,  un nouveau objectif d'hiver, une nouvelle façon de compléter et enrichir un plan entraînement, passer au cross.

L'idée ne m'a jamais effleurée l'esprit mais après tout pourquoi pas. C'est un retour aux sources, aux lointaines annales de l'enfance. Les premières foulées qui marquent les esprits à l'école, les premiers mauvais souvenirs : se traîner dans la boue et revenir complètement vidée et dégouttée. Voilà ceux qu'ils m'en restent....
Nous prenons donc la route de l'aventure avec laurent pour aller en direction de nos voisins allemands, à Ruelzheim, où la course fait partie en faite d'un challenge franco-allemand relié par le club de Lauterbourg. Ce qui explique peut-être le fort nombre de français présents, de Colmar à Bordeaux même. Ehhhh ben dis donc moi qui me sent déjà une étrangère alors que je viens juste d'Alsace du Nord, mais que font donc ces bons français ici ????.... La cup, ahh oui !!!!
Au vue du temps du vendredi, je ne m'attendais pas à autre chose qu'un combat violent dans la boue, je n'ai donc pas hésité trop longtemps quand au choix vestimentaires ni des chaussures. Du long, du chaud, du gore-tex, ce qui me rassurent fortement au vue des étendues d'eau que l'on croise le long de la route avant d'arriver au point de départ.
On trouve facilement le stade, on voit déjà des jeunes en train de courir autour du stade, mais ohhh quelle surprise, ils sont presque propres. Accueil simple mais efficace, ici on ne s'embête pas avec les certifs médicales, sur le papier d'engagement on met une croix et c'est parti. Je gagne donc en confiance quand aux mauvais souvenirs, le terrain à l'air sympa, y'a de la forêt partout, chouette, on va s'amuser en pleine nature. Dommage que le soleil n'a pas passé la frontière mais on va faire avec.

Première mauvaise nouvelle, laurent sur un coup de hasard tombe sur le descriptif du parcours et c'est la déconvenue. 8 tours à faire, le même évidemment, mais un km à peine et seulement la moitié en forêt. C'est court. Ohhh mais quel dommage, on est juste à côté de la nature, on y met qu'un pied dedans, et on revient par le stade. Ahhh c'est donc pour cela que tout le monde reste propre. Pas de boue, rien ! Même en courant dans les champs chez moi, je suis plus sale. Mais quel gâchis quand même ce choix de parcours mais c'est ça le cross après tout, c'est pas une vraie course nature. En plus 8 fois le même tour c'est très monotone.
Le pire est à venir. Il faut compter soi-même les tours, heinnnn quoi, mais on est où, ici ? Je dois aussi siffler le départ, et faire les commentaires tant qu'à faire (car le speaker allemand est d'une vitalité extrême, je pense qu'il doit avoir une voix mono corde avec un octave seulement, qu'il annonce un décès, une victoire sportive ou une blague à toto, c'est pareil, tout est orchestré de la même façon, un vrai bout en train)...
Compter les tours soi-même, et bien c'est bon enfant, ici. Compter les tours, quel programme, rien de mieux pour stresser en courant. Au début, on maîtrise, ok jusqu'à 4, c'est bon; après y'a comme un flou. Et plus on y réfléchit et plus on s'y perd. Pourtant cela semble simple, compter les tours, j'ai bien 8 doigts, mais bon, en condition de "course" je trouve cela très pénible, surtout que moi, j'occupe mon esprit de 10 000 façons différentes. Alors cette bosse au stade, je l'ai faite combien de fois, la première fois, je l'ai pris en courant, puis j'ai dérapé, puis j'ai couru dessus, et puis je ne sais plus...C'est vrai que j'ai la montre qui m'indique la distance mais les tours ne font pas 1km et faire un calcul arithmétique, en faisant des additions et des soustractions c'est inhumain...bref un peu galère cette histoire de tours.
Avant notre départ pour le cross long, on assiste au court avec là encore beaucoup de surprise. Je sais bien que nous ne sommes pas tous égaux devant la nature mais quand même, y'a une grande différence de température entre celui qui court en short et débardeur, les corsaires, les joggings fluos des années 60' et la tenue tout en maintien de Booster.
Une très forte diversité aussi en âge, ici le cross court doit faire partie de la sortie quotidienne de tout un chacun le samedi après midi avant d'aller à la messe, y'a même beaucoup de vétérans +++++,
et les "temps" de courses, une vrai claque, impressionnant. J'en prends plein les yeux, 17min en moyenne, mais y'a pas d'amateurisme ici. Je crois vraiment que le cross est une pratique de très très très bon coureurs.

Ma course à moi, clap de cinéma, première...
En faite, tant que j'arrivais encore à courir et compter les tours, cela allait plutôt bien. Après 4 tours, on s'enfonce quand même de plus en plus au niveau du terrain, il faut sans cesse relancer le rythme, et c'est assez usant avec le vent de face en retour de stade. Je me surprend moi-même à me fatiguer sur l'herbe et finalement au lieu de pouvoir accélérer au niveau du rythme comme sur un 10 classique/ùroute, j'ai juste réussi à gérer l'effort en ralentissant même un peu. Mais bon, la forme des grands jours n'était pas là et pire encore elle c'était concentrée sur mon estomac avec les restes d'un bon confit d'oie et de patates de midi. La course était à 15h30, fallait bien que je me nourrice correctement avant, un peu trop riche, certes, je le saurais pour la prochaine fois...Mais faut pas oublier qu'on partait aussi à l'aventure, je ne savais pas où on allait poser les pieds, en plus on a passé la frontière, faut s'adapter au pays, fallait bien que je prennes des forces, en plus on ne sait jamais, on aurait pu ne pas revenir...
En plus, le terrain étant presque propre courir avec les asics en goretex est une grosse épreuve de masse pour mes petits pieds...Et que c'était mignon de se faire rattrapper par tous ces coureurs à pointes...
Mais de façon général, l'impression est plutôt très positive. Je sens surtout que ce genre de sortie fait vraiment aussi progresser quand à la façon de courir et dans la gestion de l'effort pour la pratique du trail. Donc excellent exercice de style.

De retour au vestiaire, test de la douche. Attention. Le bâtiment ne m'inspire guère confiance, mais quand il faut y aller, faut y aller. Bon déjà c'est pas mixte, c'est déjà bien, en plus on dirait qu'il y a de la vapeur d'eau qui se dégage. Ahhh, mais le pommeau est réglable, ce qui est pour moi, déjà un gage de qualité. En effet quand il y a que de l'eau froide, en principe,un simple poussoir suffit. Or ici Hans Grohe est passé par là et a rapporter avec lui l'eau chaude, très chaude. C'est la première fois de ma vie que moi nadia je suis obligée de régler la température de l'eau sur moins chaud. Un vrai régal. Ahhh je parlais la semaine dernière de la Deustche Qualit, mais là on n'est pas dans une opel mais bien dans une mercedes. Que de luxe cette douche. Je ne suis pas au bout de mes surprises, dans la salle, sur chaque table, la magie de Noel, a dressé des jolis décorations de table. Vin chaud, gâteaux, hotdogs, brochette de saucisse et fromages, on se croirait au marché de l'avent. Y'a pas de couronne mais une table remplie de coupes, à vue d'oeil, plus de récompenses que de gens dans la salle. Malheureusement ayant encore un programme chargé, nous n'assisterons pas à la remise des récompenses.
Un rapide coup d'oeil sur les classements, oups cela fait plaisir de se retrouver à nouveau tout derrière....ahh le retour à la nature se mérite...

dimanche 11 décembre 2011

à l'heure où blanchit la campagne

Retour à la nature, la vrai, avec un de mes parcours favori, avec comme cerise sur le gâteau, la montée des escaliers pour arriver au sommet de la tour du wintersberg.

Départ tranquille, on superpose les couches anti froid, le garmin edge ne supportera pas le froid, la forerunner je ne l'emmène même pas, de peur qu'il lui arrive encore un malheur de plus, déjà comme cela ses oreilles de mickey sont gelées à la maison pour communiquer avec l'ordi alors la sortir par -3°, ne prenons pas le risque.
J'ai l'honneur d'être accompagnée par maître lolo, qui m'affiche une bonne tête de fêtard mal réveillé. Le froid aidant, personne en forêt, même pour un dimanche matin, un promeneur isolé attend l'ouverture de la buvette du refuge du cv, mais les volets resteront résolument clos. Quelques mètres plus hauts, des touristes allemands sont venus passés la nuit en camping sauvage au pied de la Tour du Wintersberg, mais quelle bonne idée, premières gelées nocturnes certes mais un ciel rempli d'étoiles par une nuit de pleine lune. Ahhh la "Deutsche Qualitttttt" n'est plus ce qu'elle était, la preuve, ces allemands obligés de venir chez nous pour admirer des paysages magnifiques. La tour étant de nouveau accessible, petit détour au sommet pour redécouvrir un panorama exceptionnel d'un hiver qui s'approche à grands pas. Devant nous, un soleil éclatant de luminosité, il se faufile un chemin à travers les conifères, des nuages se mêlent encore aux sommets vosgiens d'un côté, et de l'autre ce n'est pas du brouillard que l'on voit un loin, mais des filets blanc qui dessinent comme des lacs de glaciers au fond des vallées toutes proches.

Les sommets alsaciens non jamais autant pointés leurs poitrines si généreuses, on se croirait un instant en Auvergne, j'ai pas besoin d'avoir le Puy car j'ai le Fou à côté de moi, mais bon aujourd'hui c'est pas l'Ile de la Réunion qu'on traverse, mais simplement le Wintersberg, mais cela peut être tout aussi "dangereux", surtout quand on prend la descente via le camp celtic. Cette descente est vraiment remarquable, on a juste la place pour poser un pied devant l'autre et le sol est très piègeux. Les grosses pierres que l'on retrouve plus bas dans le ravin ne sont pas là pour nous rattraper en cas d'une mauvaise chute ! Donc molllo dans la descente, on profite juste du bonheur de pouvoir courir dans la nature, sous le soleil, le froid cela fait longtemps qu'on y pense plus. Sous nos pas crépitent le sol à peine gelé, arrivés à la celtic tout est blanc, çà y est l'hiver est à notre porte...

vendredi 9 décembre 2011

Ma Forerunner ou comment j'ai pas de chance

Quand on se lance dans la recherche d'une nouvelle montre GPS pour courir, c'est compliqué, compliqué, compliqué.
 Le choix est tellement vaste, qu'une petite étude de marché s'impose. Après m'être cassée 25 neurones sur différents forum et sites Internet, retour vers le lien social et tour d'horizon de qu'utilise les copains pour courir...Bon on me déconseille certaines marques, m'en revendique d'autres, bref, après un premier tour d'horizon, et vu l'investissement que cela représente autant prendre le "top" soi disant du GPS.
Mon choix se dirige donc vers Garmin, et pour une montre polyvalente CAP et vélo, tout en gardant un oeil aussi sur le prix, car sinon cela aurait pu être le grand luxe pour le choix. Mais acheter un tel bijou c'est pas seulement de l'argent qu'on dépense mais c'est aussi un nouveau choix de "sport" qu'on s'impose, l'entraînement surveillé. Donc c'est pas juste un nouveau joujou, derrière y'a un choix mûrement réfléchi, des nouveaux objectifs qu'on se donne donc on peux comprendre que l'on soit exigeant avec le matériel que l'on acquière. Je ne pense pas en avoir trop demandé, je voulais juste un produit de qualité et fiable. Et aujourd'hui j'ai juste un mini ulcère au ventre, de la faute à pas de chance on va dire....

Premier problème rencontré avec la Forerunner 405CX, au bout d'un mois et demi, plus de signal satellite. Alors dans un premier temps, on pense que cela est juste passager :
  • c'est le brouillard,
  • l'automne, les feuilles qui tombent, l'air qui devient plus humide,
  • le changement d'horaire, il n'aura pas supporté et le satellite Garmin cherche encore le nouveau fuseau horaire
Mais non, au bout de 2 semaines, il faut se rendre à l'évidence, Neil Armstrong est bien le seul à avoir mis ses empreintes sur la lune, ma garmin elle, restera bien sur la terre en attendant de retrouver son chemin ne serais-ce que pour trouver le nord....
Premier combat avec l'informatique, car il faut être aussi experte en "Geek technologyyyyyy" quand on veut devenir une sportive plus performante sur le terrain.
C'est compliqué, c'est compliqué....
Si on ne sait pas télécharger un soft sur 2 ordis différents avec 2 navigateurs différents, on est perdant d'avance. Y'a que Mozilla qui marche correctement pour rattraper la queue du renard. Mais çà c'est inscrit dans aucune notice d'assistance. Bon de toute façon le fox ne sera pas assez rusé pour rattraper mes signaux GPS partie à Zinguawoua.

Après de multiples échanges avec le monde merveilleux du SAV, malheureusement sans Omar et Fred, j'ai enfin obtenu ma "green card" mon ticket de retour pour renvoyer ma montre à Garmin. Ce bon là c'est comme un ticket de loterie, faut pas le perdre c'est un bien très précieux.
Arrive ce moment extraordinaire où on doit presque prendre un jour de congés pour remballer et essayer de réexpédier le colis. La poste et ses horaires d'ouvertures. Encore une belle aventure humaine, et encore y'a pire, récupérer un colis avec un bordereau qu'on a récupérer dans sa boite à lettre. Car bizarrement c'est pas le lendemain qu'on peut le récupérer mais 2 jours après, et entre temps y'a le WE, et entre temps y'a le boulot et je ne parle même pas des horaires d'affluences qui sont signifiés à l'extérieure de la poste de Woerth, histoire que vous ne veniez pas les stresser le samedi matin à 9h, car c'est la période rouge. Rouge comme faut pas venir sauf si tu veux te pourrir ta matinée à attendre devant une porte vitrée à écouter les problèmes de santé de l'insociable du coin, qui vient récupérer des sous, et qui ne se lave que le samedi mais à 19h....

Autant dire que lorsque j'ai récupérée ma montre au bout de 3 semaines, j'étais contente comme toute, avec une petite appréhension quand j'ai lancée le gps, mais bon au bout de 3 mn, j'ai bien retrouvé l'étoile polaire et mon coeur battait la chamade sur l'écran...
C'était jeudi, j'étais contente, j'allais à mon second entraînement de fractionnée, tout était sous contrôle, un enregistrement de données parfait ! Puis vient ce moment, on est tout excité encore, on se précipite sur l'ordi pour comptabiliser le nombre de gouttes de sueurs qu'on aura lâché dans l'entraînement et puis rien. Pas de bip, électrocardiogramme plat. Zen, zen, zen, enfin donnez moi un pétard et puis alors je serais zen......
Deuxième combat avec l'informatique, c'est comme un jeu informatique plateau en multi-niveau, tu as réussi à déjouer tous les premiers pièges et tu veux passer par dessus le dernier pont avant la porte secrète de Zelda Garmin Connect toi à ton compte avec MarioCarte GPS cardio, non, non, non, non, non.....Tiens j'ai laissé le cardio tourné, il y a plus que 2 chiffres de marqué, mais que je suis surprise......
Technologie de merde, j'ai vraiment pas de bol, la clé secrète Ant ne marche pas pour m'ouvrir la porte du temple ! Je rappelle que Garmin est le leader mondial de solutions de navigation,  en eaux troubles certainement !
Et c'est reparti pour un tour, play again !

lundi 5 décembre 2011

On pagaie sur le vtt....


Véritable image d'Annecy

Direction 1975, je n'étais qu'une toute petite chose, on sort les pantalons pat'defs et le polo bleu marine :
Aujourd'hui ABBA va guider mes pas ! 6h30, le réveil sonne dans la nuit, direction le couloir pour l'inspection de la météo,

"Quel temps va-t-il faire aujourd'hui ?
Les arbres sont encore pleins d'ennui
Les trottoirs tout mouillés..."

Bon, le ciel est chargé, mais pas de pluie pour l'instant, les voyants sont donc au vert pour tenter une petite sortie. Je pars directement de la maison, tant qu'à faire, pour rejoindre les copains d'ina, à défaut d'avoir des supporters du côté de soultz pour un départ à Liebrauenthal.
Malgré la météo, nous nous retrouvons à 11 au départ, et évidement mon local du coin, El Torero viendra nous rattraper un peu plus tard. Pourquoi venir à l'heure quand on a juste le village à descendre.

Le parcours, un grand classique du genre :
http://connect.garmin.com/activity/132565112 un peu osé par un temps pareil surtout les singles comme le botanique et le rond rouge en rentrant, avec la partie marécageuse derrière drach, un vrai supplice !

Départ en direction de Lembach, par le côté ouest, on sent bien l'air chaud de ce côté là. Premier striptease pour trouver la tenue adéquate histoire de pouvoir grimper en toute sérénité, mais le groupe est déjà au loin, et il faudra que je bataille grave pour essayer de revenir rapidement, car les petits pois, quand on les déverse, ça roule, en plus aujourd'hui à 11, ça pars dans tous les sens.

"Les arbres nous regardent en riant
Ils rêvent au printemps..." - et ils ne sont pas les seuls....

Tiens, tiens, tiens les nuages deviennent de plus en plus menaçant, une pluie fine commence à tomber, on continue pourtant à s'aventurer vers le pigeonnier, je le sens pas bien cette histoire..., j'ai envie de changer de disque, mais le ciel ne répond pas au zapping, tant pis, je me remet mon kway, et si j'avais eu un gilet de sauvetage, je l'aurais mis aussi....

"Hou ! Viens faire un tour sous la pluie, oui
Les oiseaux vont venir aussi, oui" - euhh non je ne crois pas, quel oiseau aurait l'idée de se mouiller les ailes par ce temps la.

....puisqu'il commença à pleuvoir, pour ne plus s'arrêter. Petite halte arrivés au refuge, pas de vin chaud à l'horizon et encore moins de soleil, alors on mange un bout rapidement et on enchaîne la descente. Le hic, c'est qu'en descente, çà mouille beaucoup, beaucoup plus. En plus le terrain est un brin glissant ! Malgré la pluie, et même si j'ai envie de rentrer bien vite, je ne prends aucun risque. Désolée les gars de jouer les boulets, mais c'est pas le déluge qui va me rendre audacieuse pour essayer de voler par dessus les pierres et racines aujourd'hui. Mais y'a pas à dire, groupé on est parti, et groupé on restera et cela jusqu'à la fin. Même au risque d'une pneumonie aiguë pour certains. Mais quel bon esprit de groupe ! Y'aura bien eu d'autres tentatives de fuites par ci, par là, je comprends que c'était tentant de faire semblant de se perdre devant la piscine de Drach, mais je crois qu'il n'y a pas de sauna sur place, ça sert à rien....donc chaque brebis égarée a été ramenée gentillement à bon port.
La dernière rincée, on l'aura pris en revenant par la piste cyclable avec El Torero, un dernier masque de beauté, avec le vent qui balayait les poussières de carbone directement sur le visage...Mais la bonne humeur de mon compagnon d'infortune a réussi à maintenir le bateau à flot bien que le dégât des eaux était déjà complet, merci aux chaussettes waterproof et aux chaussures goretex, je ne peux même pas compter sur vous 3 heures de suite, sos, il faut appeler un plombier, j'ai pris l'eau, j'ai des infiltrations partout....

Je t'en donnerais moi du ABBA !
"Hou ! Viens faire un tour sous la pluie...."  c'est nulle, c'est vieux, c'est dépassé, basculons en 2011 pour le final, merci Fefe que le ciel t'entende :

et évidement aujourd'hui comme d'habitude, après un dimanche de pluie, un soleil magnifique éclaire mon bureau, alors non les collègues, je ne baisserais pas mon volet aujourd'hui ! J'veux du soleil, ppappapppaaa...

vendredi 2 décembre 2011

Un fractionné, première...

Ahhhh le fractionné, je ne m'y suis jamais risquée seule, mais voilà, les copains de l'oh morsbronn ont lancé un appel de rassemblement massif sur le parking du didiland, attention à ne pas nous confondre avec les manèges, alors pourquoi, pas, de toute façon pour progresser cela va être un mal nécessaire...
alors le fractionné c'est quoi ?
= Courir le plus vite possible autour du parking, se dévêtir progressivement de tout ce qui est fluo la nuit quand on éclaire dessus avec une frontale...histoire de voir où on coure...ne pas se tromper en comptant les tours, ne pas avoir le tourni...avec la barre à hauteur du coeur.....aieeeee, aieeeeeee
soit donc la méthode

La méthode permet aux athlètes de s'entraîner à rythme intense sur une durée plus importante que lors d'une séance continue à vitesse constante - séance à vitesse constante, quésako ? cela n'éxiste pas ou bien ? Démarrant comme un escargot, bien souvent le reste d'un entraimenent est une course après le temps pour rattraper ce qui a été perdue avant....
et d'améliorer leurs endurances cardiovasculaire dans les domaines aérobie et anaérobie lactique.

ahhhh oui c'est ça.... !!!!!!??????? l'actimel du sportif.... enfin c'est cela dont j'ai besoin, les jambes avancent mais pas les poumons...mais comment que c'est possible ? A moins d'emmener un défibrilateur sur moi pour apprendre à respirer normallement, mais je crois que c'est lourd quand même....je reste sceptique....mais curiose et intéréssée, on me parle de moteur, de puissance, soit, soit, soit... ..mais bon, analyse à postiori, je vis encore....même pas trop usée par l'exercice, donc : ai-je vraiment pousser l'exercice ? Et pousser jusqu'à où, le feeling, numm, je reste sceptique, olivier me dit trop haut dans les tours, mais moi mon coeur je le connais, c'est pas lui qui ne suit pas...
Allons bon, si Garmin me renvoit un jour mon pack montre et cardio, je vais pouvoir entrer dans une nelle aire sportive où le cardio aura droit de faire sa première sortie et en nocturne en plus, j'espère qu'il n'aura pas peur...
http://connect.garmin.com/player/132086186