Avec le VTT tout a commencé

Mon blog, une autre façon d'aborder le sport ! L'endurance...la quête !
Tout a commencé par cela : Et pourquoi le VTT serait un sport masculin ? Pas courir après un chrono, d'une vitesse moyenne mais rester le plus possible sur ma LDY'selle...
(merci les Italiens, ils savent vraiment parler aux femmes ! ). Manger au ravito, boire un coup et tailler un bout de discut , ou si jamais une personne ose, car c'est rare, parler aux vttistes présents qui me dévisagent bien souvent comme une E.T. surtout quand je roule seule. Dire qu'au début, je pensais qu'aux ravitos les gens cherchaient à parler entre eux ! Que les randos étaient un lieu de rencontres de passionnés qui cherchaient à communiquer ! Et je me suis même inscrite dans un club ! Mais non, le vtt est un sport d'hommes, on ne fait pas causette bêtement ! Et on ne parle pas aux inconnus, disaient nos mères. Je confirme... Mais alors où peut-on rencontrer des gens pour parler de cette même passion qui nous anime ?????... pour rouler ensemble et partager ses émotions ? Mais on parle pas aux femmes ! Allez ouste aux fourneaux !

Et c'est comme cela qu'on ouvre ses horizons vers d'autres pratiques : route, course à pied, trail, run&bike, natation, ski.....et petit à petit moi qui était contre les courses on s'y colle et on rencontre des gens avec qui on peut parler !

jeudi 11 avril 2013

Lyon urban trail en voila une idée qui est bonne...

Découverte de la ville en courant au petit matin.
Rien de tel pour voir de belles choses par la quiétude du jour qui se lève.
Y'a vraiment rien à dire Lyon c'est une belle ville....et très propre. Pas vue une crotte de chien en 36 heures incroyable !!!
Une affiche que je vois au hasard de ma promenade matinale, le Lyon Urban Trail, c'est bien cette idée de faire découvrir les villes hors des sentiers battus qui en sont pourtant bien remplis. 

Je suis partie bêtement en prenant une veste, un bandeau et des gants....Pfouaiisisis quelle idée, une heure d'avion et me voilà avec presque 10 degrès de plus....Fini le froid du nord, le tshirt et short sont de sortie. 

Youpi !!!! Que c'est beau une ville la nuit. Autant je ne sais pas pourquoi on éclaire les autoroutes, autant je ressens toute cette énergie de ces bâtiments chargés d'histoire qui sont illuminés de mille feux..

dimanche 7 avril 2013

Course du Soultzerkopf

http://connect.garmin.com/activity/294754246


Mon résumé en une ligne serait :
Super parcours du 13km, superbe météo, ambiance très conviviale....douche chaude et l'odeur des merguez que du bonheur !

Si je devais développer cela donnerait quelque chose de ce goût là….

Réveil matin, réveil affolant…on prend les gosses, les jouets, les goûters, la veste, le bonnet et zou direction Lampertsloch…Lampert quoi ? Loch comme le trou ! Alors qu’on a plutôt tendance à monter pour accéder à la salle. Les Strasbourgeois ont du rigoler pour venir….Heureusement les GPS sont là.
Journée bénie des dieux, le club a beaucoup de chance, le soleil est au rendez vous. Avec du vent certes, mais qu’importe en forêt cela a guerre d’importance.
Accueil très convivial par les organisateurs qui sont au taquet pour que tout ce passe bien… C'est un peu comme au vtt, déplacer les gens au nord d’Haguenau c'est déjà une épreuve en soi.
J'ai beaucoup de plaisir à retrouver les copines et copains de course à pied qui sont presque tous la. Chacun préparant telle ou telle course, donc plus ou moins affutés ou en récup, qu'importe la raison l'essentiel est de se faire plaisir en courant.
Pour ma part, faute de temps je pars sur le petit parcours ce qui ne me dérange pas le moins du monde sachant que je ne connais pas les enchainements de sentiers.
Alors découverte .....et on y va…comme dirait l'autre ! Quoi il faut donc courir. Ahhh bon mais je n’y arrive plus de trop ces derniers temps ! Alors essayons de retrouver les jambes et de courir avec un poil de mordant.



Erreur n°1 être partie en long : première montée et j’explose déjà mon système de régulation interne. Alors je ne sais pas pourquoi mais en temps normal ôter une partie de sa veste prend 30 secondes et là c’est un combat à mort qui commence…Non je ne stresse pas pour rien…. !!!! J'avais juste les mains de coincer bêtement dans des manches….Mais quel manchot je fais quand même….

Erreur n°2, pensé que subitement j’allais pouvoir boire dans ma gourde !
C’est qui la gourde, moi oui !!!! Mais depuis quand je suis assez manuelle pour faire des trucs de dingue comme cela. Inimaginable ! Mais pourquoi j’ai des idées farfelues le dimanche matin. A part m’énerver avec le bidon niveau d’hydratation zéro….Non je ne stresse toujours pas pour rien…Avec tout ceci on me signale en plus qu'on est sur une course, et qu'on e s’arrête pas pour boire….Et crotte alors, mais y’a du soleil la, non mais allo quoi !!! A l’eau….

Bref je suis bien contente de faire ce petit parcours qui est à mon sens bien plus ludique et sympathique que sa grande sœur. Le tracé empreinte une majorité de petits chemins que je connaissais bien les ayant parcourus sur mon vtt et que je redécouvre en version trail.
Vraiment très très bien les enchainements que ce soit par la nature du terrain que par les paysages.
J'essaie même de courir aujourd'hui comme quoi la niaque revient peu à peu. Oublié presque les soucis pour retrouver à l’arrivée le sourire de ma fille qui m’accueille pour me dire que j’ai mis du temps…..
Ahhhhh les enfants y’a rien de tel pour vous ramener aux réalités de la vie…j’adore…

En résumé belle manifestation qui tend à être connue, en plus c'est à deux pas de chez moi alors il faut venir, ici aussi on peut trailer en forêt et faire des parcours intéressants.

dimanche 31 mars 2013

j'ai retrouvé les cloches de pâques

Truttenhausen-Mont st Odile-Landsberg

Fin du carême, jour d'allégresse et de joie...pour retrouver les cloches de Pâques. Pour cela pas moins de 3 lieux cultes à visiter ce dimanche.
Pour commencer l'abbaye de Truttenhausen, point de départ de ce circuit hautement religieux. Hormis des bouses de vaches aucun son de cloches en perspective. Il faudra donc s'élever davantage vers les hauteurs du ciel pour se rapprocher des saintes divinités musicales.
Le terrain est beaucoup plus humide par rapport à la sortie de vendredi, et déjà mes chaussures sont crados à peine partie...Mais c'est insupportable !!!! J'avais mis mes habits de dimanche et de fête pour aller à l'église. Bon l'habit ne fait pas le moine dit on...mais bon il y participe quand même beaucoup.

Second lieu de passage, l'abbaye de Niedermunster, nichée au coeur de la forêt et au beau milieu d"un pré clôturé d'un haut grillage qu'il faut escalader pour essayer de ressortir de l'enceinte. Certes devait certainement y avoir un chemin plus accessible mais cela aurait été moins drôle...et surtout on ne l'a pas trouvé...

Toujours aucun clocher en vue, donc on continue notre ascension vers le Mont Saint Odile. Montée progressive sans grosse difficulté, peu de pèlerin ce matin sur ces sentiers chargés d'histoire, c'est à croire que tout le monde se cantonne à chercher les oeufs de pâques dans son jardin.
On arrive assez rapidement à la source et première mauvaise surprise de la journée des escaliers encore complètement gelés. J'avais froid jusqu'à présent mais ce n'est rien au vue de ce qui nous attend sur les hauteurs. Un petit vent froid balaye joyeusement toute la neige qui se trouve encore au sol. Blanc tout blanc qu'ils sont encore les sentiers...ça me désole ce temps...je veux du chaud et des senteurs printanières...et pas encore des glissades en série...

J'en oublie presque le chant des cloches de pâques qui résonne sur toute la vallée....
Bennnnnnnnn voilà mission accomplie, on traîne pas, fait bien trop froid et je pense qu'il n'y a pas de grog au self....et puis faut chercher des oeufs maintenant....

vendredi 29 mars 2013

courir après les cloches de Paques

http://connect.garmin.com/activity/290219849
saverne-greifenstein-krappenfels-Brotsch-Haut Barr



St Vit par 5 degres en mars 2013
St Vit par 25 degres en 2012.....
SuperBBBBBBBBBBe parcours, véritable coup de coeur.
Modifier absolument le retour par la ville pour revenir via le canal...c 'est quand même mieux que de courir après les cloches de pâques....








Mais où sont donc passées les cloches de Pâques ?

Ayant encore gardée quelques séquelles de mon éducation un brin trop stricte de catho intégriste, partons à la recherche des cloches de pâques et direction Rome….euhhhh non plutôt saverne pour l’épisode 1 de ma quête.

Départ sous un soleil hésitant du château des Rohan toujours aussi majestueux et qui trône au milieu de la ville au beau sein des nuages qui viennent effleurer les ailes de l’aigle royale prêt à s’envoler dès que le printemps viendra s’installer en Alsace. S’il revient…aucune hirondelle en tout cas à l’horizon. Que l’hiver est long est cette année…6 mois déjà il me semble.

Premiers pas sur les berges du canal de la Marne où le soleil joue vraiment à cache cache avec les nuages. Tout est calme et silencieux à l’image de ces plaques de glace qui flottent encore sur l’eau. On devrait entendre les champs des oiseaux mais il n’en est rien. Hormis mon souffle, la forêt est bien silencieuse.

Première étape les ruines du château du Greifenstein où commence le magnifique sentier du GR bleu qui nous accompagnera jusqu’à Stambach. Début de parcours il fait encore frisquet, on ne s’attarde pas pour savoir si le griffon détient encore la princesse prisonnière tout en haut de la Tour. Nous n’entendons point non plus le son de la flûte de la Dame Blanche, encore moins de coassement du crapaud qui attend son baiser…Une autre mission nous attend, monter jusqu’au Krappenfelse où nous attend un lion. Qu’on ne verra jamais vu qu’on est passé qu’aux pieds des rocheuses….Au moins c’est une bonne raison pour y revenir.

Bien avant cela le premier point de passage sera la grotte de Saint Vit que je découvre émerveillée malgré un ciel tout gris qui a repris l’avantage. Heidi est elle passée par là ? En tout cas ce petit jardin alpestre me fait penser à elle. Ce paysage est vraiment féérique avec la petite tour qui prédomine à flan de colline tout le massif vosgien. Ben voila, on y est arrivé à retrouver une partie des cloches de Pâques. Mais celle-ci respecte son jeun imposé par le carême et aucun son ne retentira sur la forêt. Dommage j’aurais bien réveillée toute cette nature encore endormie par cet hiver qui n’en finit pas. Les perces neiges sont pourtant bien là à côté du règne des stalagmites…Les fleurs du printemps ont été plantée mais il manque cet air chaud qui doit libérer toutes les senteurs de la nature qui sommeillent.
Tant pis il faut encore chercher, repartons à la quête des cloches.

La suite du parcours est un réel enchantement, que des singles, des belles montées qui serpentent au milieu du bois, des passages sous des pins majestueux, des arbres torturés par la nature, et évidement l’apparition des restes de la neige en arrivant vers les Felses…
On terminera notre parcours par la traditionnelle descente vers le brotsch et le Haut barr. N’ayant pas trouvé notre saint graal, je me dis qu’on pourrait peut être trouvé le lapin de pâques et lui sonner les cloches pour lui signaler notre mécontentement.

Direction donc le clos de la garenne pour terminer notre sortie. Pas de lapin non plus. Même pas une poule à qui on aurait pu prendre un œuf en guise de récompense. Rien on rentre donc bredouille de notre aventure.
Il va falloir chercher notre butin sur une terre plus sainte alors…patientons jusqu’au dimanche de pâques et suite de l’aventure...

dimanche 24 mars 2013

Foulées des cuirassiers Reichshoffen


Pour une fois la météo a eu tout faux.. J'ai sortie et portée bien haut les lunettes de soleil tellement cela piquait aux yeux...Cela faisait tellement longtemps, je me souviens même plus ce que cela faisait de plisser les yeux pour regarder, ahhhh c'est pas bon pour les rides, décidément on peut pas tout avoir...mais du soleil un dimanche matin c'est inouie...même avec une température fraîche qu'importe !

Super parcours pour cette course nature....je la conseille vivement même si elle ne fait que 10 bornes.... il faut juste la compiler avec un retour au calme pour une seconde version plus sauvage.

Peu de monde au départ ce matin, c'est dommage car il y a beaucoup de convivialité sur cet événement. C'est une course qui tend à être connue. On y retrouve les habitués du bitume des courses populaires alors qu'on coure presque à 90% sur des chemins. 

Je suis très contente de découvrir ce petit coin de nature et de forêt que je ne connaissais guère alors que je bosse tous les jours à 2 bornes de là. Pouvoir s'émerveiller d'un parcours là où on s'y attendait pas voila les bonnes surprises des courses natures.
Avant je ne voyais qu'une nationale qui reliait Reich à Niederbronn, aujourd'hui je vois un joli brin de chemin qui permet d'admirer le massif du Wintersberg et celui du Wassenbourg. Je découvre même qu'une forêt permet de passer de Reich à Oberbronn par une série de bosse, voire même une montée.

La course quand à elle est très rapide et nerveuse. Des véritables montagnes russes, on monte, on descend et c'est reparti pour un tour. On a pas le temps de s'ennuyer un instant. Comme d'habitude ces derniers temps je cours à côté de mes pompes. Dur dur pour le moral,  surtout au vu des kms en plus que j'ai dans les jambes dorénavant. Je pense qu'il va falloir sérieusement revoir mes bases de sorties ou apprendre à en attendre moins.

Le chrono se termine et s'est reparti pour un second tour plus aventurier cette fois ci. Direction le parcours en sens inverse. Par contre n'ayant pas de ravitaillement je décide de couper par les bois pour rejoindre les champs le long de la nationale. Mais mon super sens de l'orientation en a décidé autrement et on s'enfonce dans la forêt plus féerique que sauvage. J'étais propre en terminant la course, mais me voila de nouveau en train de batifoller dans les chemins boueux. Pas de balisage au sol mais quelques restes de rubalise d'une marche populaire me font penser que le chemin mène quelque part. Ecoute et regarde la nature et tu retrouveras ton chemin. Oui les arbres parlent d'eux même, il n'y a qu'à les observer. Ils forment un pont aérien qui vous guident vers la sortie. Ouf nous sommes sauvés, on arrive à retourner à la salle et il y a encore à manger...

Merci à Didier de m'avoir supporté tout au long de cette matinée.

dimanche 17 mars 2013

Trail des Grands Crus Rouffach

Cette année je placerais les trails et le choix des courses sous le concept de Frédéric Lopez, un mix entre Bienvenue en Terre Inconnue et la Parenthèse Inattendue. Partir à la découverte des gens et des lieux pour partager de nouvelles expériences.
Pour commencer l’année direction Rouffach pour le circuit des Grands Crus sur le Petit Ballon. Allez super encore un rendez vous trail sous la pluie avec des conditions plus que mauvaises comme aux Crêtes Vosgiennes mais en pire…. De la boue, du verglas, de la neige mais qui fait du bien, de la pluie…what else ? De la boue et de la boue…

Cette première aventure je l’ai partagée avec une autre bichette de la région de Niederbronn que je ne connaissais que de dos…vu qu’elle court beaucoup mieux que moi... Mais l’esprit co-voiturage inattendu c’est pas mal… En schématisant deux blondes en cavales à la recherche de nouvelles expérimentations plutôt boueuses et bien humides.
Plus d’une centaine de km nous séparent de la ligne de départ mais c’est parfait pour faire connaissance dans la voiture. C’est certain l’habitacle du véhicule ne ressemble en rien au chalet tout cosy de l’émission de Lopez mais cela est tout aussi propice aux échanges de conversation et de connivence.

Grâce au GPS, nous sommes arrivées plus qu’à temps en coupant à travers champs et nous garant directement devant le vestiaire. Histoire de jouer aux blondes jusqu’au bout, on aurait pu sortir directement en tong de la voiture pour aller se changer. Malheureusement faut juste faire un peu de tourisme en ville pour retirer les dossards et trouver le départ. Mais bon à deux cerveaux féminins nous y sommes arrivées.

Pas vraiment d’échauffement pour nous, allons bon, nous sommes des bonnes femmes après tout, on ne va pas se salir avant l’heure du départ tout de même…Amusées on se réfugie sous la tonnelle des voisins pour voir toute cette cohue de coureurs ravis d’être là. Je me marre toujours autant en regardant les gens et en constatant les paradoxes dans les tenues vestimentaires. Je rappel on a fait 1h30 de voiture sous la pluie, on s’est préparée sous la pluie et la prévision de la journée est de la pluie avec un peu de neige en hauteur. Oufffff. Mais qu’on m’explique comment certains font pour courir en micro short et tshirt ! Un bon goretex, un bandeau et des gants me semblent indispensable.

Le coup de feu du départ résonne sous les gouttes de pluie, on se dit au revoir avec Sandra en espérant encore se reconnaitre à l’arrivée…C’est parti pour un nouveau périple.
Premier km et ça courent dans tous les sens et à fond les ballons. Une chose est sure c’est que j’ai de très mauvaises sensations dans les jambes. Le bitume c’est plus possible pour moi. Je suis complètement raide tel Pinocchio. Circuit des grands crus, forcement pentes raides dans le vignoble = mission juste impossible pour mes bouts de bâtons. Finalement la pluie c’est rien à côté, je crois que cela ne m’atteint même pas. Je lutte juste avec mon corps pour essayer de trouver un rythme pépère pour avancer et me débloquer les jambes. Le moral en prend un coup mais bon, s’arrêter n’est pas dans ma nature et attendre sous la pluie encore moins, alors bon on y va au mental quitte à y aller doucement.

Km 3, bref état des lieux des chaussures = je ne les vois plus. Et encore le pire reste à venir avec le premier raidillon de la montée de l’ âne. Montée impossible et à l’arrêt pour tout le monde. Le hic est de reprendre quand on dévale toute seule dans la boue. Alors la je dis merci les gars pour retenir les gentes dames en péril…Tout le monde en profite bien. Mais ceci n’était qu’une modeste mise en bouche car après il fallait réussir à se placer dans la bonne file indienne pour avancer ne serais qu’un peu à son allure. Pas évident du tout. Pour dépasser c’est plutôt très chaud. Il y a tellement de monde que c’est vraiment très délicat et de surcroît dans la boue. Mais bon rester derrière des personnes qui vous donnent des angoisses rien qu’à les voir tituber devant vous, c’est pas possible et ça donne le tournis.
Donc finalement je commence aussi à dépasser. Le plaisir de courir je l’ai enfin retrouvé au détour d'un petit single sinueux le long de la forêt où la boue a presque disparue. Oublié les douleurs du départ mais la bonne humeur va vite disparaître au profit d’une grande frayeur sur une descente verglacée que je n’ai pas vu venir. On part vite sur le mode de la glissade et heureusement il y a quelques rochers pour se retenir pour assister finalement plus bas à une chute collective de mes prédécesseurs. Bon!!!!! Changement de cap, on oublie le chemin et on passe en mode outdoor plus sécurisant pour arriver à l’air de ravitaillement.
On dit toujours que les épreuves vous renforcent et c’est ce qui s’est passé au fil des kms. Je pense que véritablement j’étais chaud qu’au 10ène km et que j’ai commencé à courir avec l’apparition de la neige. C’est rigolo car la neige est tellement humide qu’on se prend des grosses boules qui tombent des arbres. Les paysages tout blancs donnent enfin un peu de clarté à cette matinée bien maussade. On aura beau dire c’était quand même plus agréable de courir sur les hauteurs. De mémoire on devait passer devant un couvent. J’ai rien vu…Les paysages, euhh nada… difficile de voir à l’horizon car tout était bien fermer quand même.
Bref j’étais venu pour voir à quoi ressemblé le Petit Ballon dans lequel on verse un grand cru de préférence blanc mousseux mais rien vu non plus.
Bon il ne me reste plus qu’à courir jusqu’à l’arrivée. Ayant été sur mes réserves jusqu’à la, j’ai pu mettre enfin un coup de boost sur les derniers 8kms. Je repense à ceux que me disent mes amis sur les attitudes de courses et je constate avec plaisir que c’est avec beaucoup de facilité que j’arrive à remonter quelques participants. Même dans la descente alors que je suis plutôt mauvaise à ce jeu là, je ne me perds pas dans les plants de vigne et trace au plus juste. Même pas de crampe hormis au dernier virage mais ça c’est juste pour justifier le repas de l’arrivée.

Sacrée bordel dans les vestiaires au retour. C’est vrai que la taille est un peu disproportionnée par rapport au nombre de participants. C’est à croire qu’ils n’ont pas pris tous la flotte en courant pour se précipiter de la sorte sous les douches. Ehhh c’est que de l’eau…. C’est pareil qu’avant en moins sale…. Mais à peine plus chaud….
Copieux repas à la salle, c’était presque royale par le choix et la diversité, jamais je n’aurais pensé voir autant de gens manger du baeckeofe, le tout aux sons des corps de chasse, en avant la cavalerie…

vendredi 15 mars 2013

and the sun shine....

Il se fait trop rare alors quand il est là il faut savoir en profiter...Le sun shine, yes....alors malgré le froid direction mes petits ballons vosgiens du nord avant d'attaquer ce dimanche le petit Ballon à Thann. Rapide coup d'oeil d'ailleurs sur les prévisions pour dimanche : la cata; la cata, la catastrophe....froid, pluie, neige sur sol certainement encore gelé et blanc...super !!!!! Raison de plus pour sortir sous le soleil et à vélo...Triple couche de vêtements, rien qu'une petite sortie avant que le froid ne retombe...Pas un chat sur la route. On se croirait dans une pièce de théâtre avec comme papier peint la nature transie de froid et figée toujours et encore sous la neige....ehhh oui toujours et encore...
Seule la route est sèche quand on arrive sur les contre forts du Soulterkopf. J'ai bien fait de sortir le vélo de route. Pas une voiture, pas un tracteur encore moins de motos. Les décors défilent, les paysages changent mais tout reste statique et silencieux en raison du froid. Même dans les villages, tout est calme. On croirait que le couvre feu est lancé. Moi aussi je vais sonner les cloches pour que le printemps viennent bientôt....

samedi 2 mars 2013

le bestaire animal le temps d'une sortie

Est-ce que je pourrais avoir une matinée de soleil ? A priori non ! Un peu moins froid. Moaisss léger mieux en tournant la page du calendrier. Mais bon, il ne faut pas pousser non plus, allez ce matin je vais défier les lois de la froideur, adieu le bonnet, et les gros gants on sort le mi saison frisquet et je laisse tomber même la veste. MY gode ! Mais quel pied nez à la météo, et oui j’ose de toute façon mon programme de la matinée va être très simple monter et chercher la dénivelé.

Pour m’accompagner mon Iphone que j’ai habillé tel le chiwawa à sa mémère d’un petit manteau d’hiver histoire qu’il ne prenne pas froid, ma banane et mon camelback. La musique à fond les écouteurs pour ne pas entendre le bruit des tronçonneuses et me donner un rythme de croisière…Capitaine Staubing tout le monde est à bord, lancer les amarres et le GPS….

Note positive la montée vers le Kiosque du Heidenkopf se fait totalement les pieds au sec, ouff mes trails touchent à nouveau de la terre et des épines de sapin. Mais quel bonheur !!!! Comme celui de la descente vers le camping, enfin on peux de nouveau serpenter les singles qui sont quand même pas mal ravagés par les sangliers. Oh tiens un écureuil qui grimpe à un arbre, est ce que ce serais enfin un signe de radoucissement ? Mais bon, ne restons pas en admiration devant le petit rongeur car sinon c’est moi qui vais débouliner direct à travers la forêt et prendre des raccourcis et ce n’est pas mon truc.


Histoire de rallonger un peu je décide de passer par le col du Wolfenthal. Les premiers mètres se font encore sur terrain sec mais bientôt ma vision « surnaturelle » d’un ours qui dévale la colline va changer la donne. Tiens ils ont aussi fait un programme de réinsertion de Bouba dans les Vosges du Nord !!! Bon je vais boire un coup… et voila t il pas que je comprends que c’est un gros rondin de bois qui s’avance vers moi et non un animal. Ahhh ces bûcherons qu’est ce qu’ils peuvent être comiques !!! Décidément ce matin y’a toutes sortes de traces d’espèces humaines…je ne suis plus habitué à cela. Mais bon cela ne va pas durer fort longtemps déjà j’aperçois au loin une belle montée toute blanche.

Au début on espère que le filet de terre brune de côté va se maintenir, on se faufile dedans telle une anguille mais bien vite tout le paysage sera de nouveau recouvert de neige et de plaque de glace…Et c’est reparti pour un tour de plus les pieds dans le blanc et en position de canard avec dérapage de contrôle. Je commence à m’habituer à ce genre de terrain et j’en arrive même à avoir des réflexes nerveux surtout en descente. J’ai de la chance car le niveau d’adhérence par endroit est même plutôt bon avec la neige qui fond et j’arrive à progresser sans trop de mal. L’arrivée sur le chalet de la Liese est une autre paire de manche. D’ailleurs le défilé de voitures sur le parking a transformé la place en une véritable patinoire. J’avais espérée faire la circulaire autour du Wintersberg sur des morceaux de terre, mais que n’est ni… !!!!

Ohhhh l’autre !!! Depuis combien de temps on n’a pas vue le soleil ??? Euhhh je me souviens même pas quand c’était la dernière fois et comme ça pèle depuis, comment cela aurait pu fondre ici !!! Qu’est ce que je peux être naïve des fois…J’ai l’impression d’être sur une patinoire et de tourner en rond. J’attends de voir les pingouins sur la banquise. Allez tant qu’à faire je monte à la Tour, histoire de voir s’il fait tout aussi froid là en haut. Heureusement qu’ils ont mis des rondins de bois le long des zigzags car sinon j’aurais été incapable de grimper. Ce n’est pas une chèvre à quoi je ressemble mais à une tortue en train d’essayer de prendre appuie sur les cailloux pour ne pas m’étaler sur place. J’ai pas encore téléchargé l’appli fusée de détresse et en plus ici la 3G ne passe pas. Donc quitte à être ridicule j’y vais mollo, d’ici à ce que quelqu’un me retrouve je serais toute desséchée !!!….Finalement la descente de l’autre côté sera beaucoup plus aisé car le tapis neigeux est resté.

Je prends le risque de descendre par le chemin du camp celte que j’affectionne vraiment tout particulièrement. Petite erreur de stratégie, autant le sentier est praticable, tiens ici la neige a disparue… mais les escaliers de raccord impossible…On dit le ridicule ne tue pas, et y’a pas un chat en forêt, alors c’est partie pour une partie de glissade tel l’Age de glace…et la drôle de petite bestiole c’est moi…les pieds à l’air en terre de me rattraper aux branches…Bon fini la partie de vaudeville, je décide de prendre le gros chemin et de me remettre à courir. C’est moins ludique mais au moins je peux enfin déployer mes petites jambes d'autruche. Frustrée de ne pas avoir fait mon petit single en descente, pour terminer en beauté, je décide de remonter la première portion du rectangle rouge. EHHHHH cela fait du bien au moral même si je n’arrive pas à grimper tel un chamois.

Ce n’est pas grave, je me consolerais en prenant un morceau de fromage et j’admirerais le dessin de l’animal, en me disant qu’un jour je troquerais ma robe de Belle des champs contre celle d’une Capra aegagrus, mais cela sera beaucoup moins sexy non ?

samedi 23 février 2013

l'hiver persiste et signe

…et rappelons nous qu’il se termine qu'au 20 mars....

Pfoupfouuuu mais que c'est long. Retour du froid cette semaine avec un vent qui vient direct du front russe en plus...histoire de nous rappeler que l'hiver ce n’est pas seulement de la neige, mais du froid aussi qui glace les lèvres. Les sorties de running s'enchaînent malgré tout et jeudi lors de l'entraînement du fractionnée je me prends ma première claque de l'année.
Whouais cela fait du bien de se faire engueuler pour une histoire de cardio et de se faire remettre gentiment à sa place pour cause de mauvais rythme de course. Alors peux t on réellement parler de plan d’entrainement pour ma part. A priori non. Moi qui pensait que courir c’était de mettre des runnings et d’enchainer les sorties, je me trompais. Certes faire des progrès pour les novices comme moi c’est facile. Partir de presque rien mais en ayant un bon acquis de sportive c’est aisé.
Par contre faire un résultat c’est autre chose alors que je suis sensée y parvenir. Et j’y arrive pas….Mes maîtres me tannent de plan d’entrainement productif, de vma, de cardio, de zones de FC cardiaques…de plages et de coquillages mais j’en fais qu’à ma tête….et mes jambes je dirais même….

Huouuuuuuu sérieuse remise en cause…..Mais alors faire un temps ne serait pas simplement le fruit des kms accumulés (quand on n’a pas un don bien sur !) ?????

Quoi il « faut » travailler selon un plan d’entrainement ?! Mais c’est quoi cette histoire d’autodiscipline ! On parle bien de sport, de liberté, de divertissement, de dépaysement, de découverte et…… et de stakhanovisme ! Je retourne donc à ma plage et je mets la tête dans le sable telle une autruche….

Donc pour samedi retour en forêt sur un beau tapis de glace recouvert par une fine couche de poudreuse. Histoire de changer….
Partir le samedi matin c'est comme redécouvrir une nature vierge. Même les animaux ne sont pas encore sortis de leurs tanières. Aucune trace au sol, aucun bruit, le silence total. Aujourd'hui c'est laurent que je retrouve avec un grand plaisir pour partager cette sortie. Mais lui est en mode 4X4 avec des chaînes sur ces trails. A priori c’est plutôt efficace à voir avec quelle facilité il arrive à courir alors que moi je patine avec allégresse. Comme dirait les juges : Total du programme TSS  (Total Segment Score)  Nadia 6 Points pour la chorégraphie artistique sur les petits sentiers verglacés, 9 Points dans l’enchainement des descentes et le rattrapage aux branches,  10 Points pour la qualité d’exécution du parcours même que laurent n’est pas chaud pour faire davantage de kms…et 3 points pour faute pour être partie sans bidon car celui-ci n’a rien trouvé de mieux que de se vider sur ma polaire dans la voiture…..
Belle sortie toute blanche encore une fois, je crois que mes cascadias ne se souviennent même plus ce que c’est que de courir sur de la terre….
et mon cardio n'a pas pu prendre mes pulses vu le froid qui régnait !!!!!


lundi 18 février 2013

Sortie ski de fond ….à fond dans la neige


Sortie ski de fond au champ du feu …. à fond ensevelie dans la neige tellement la reprise est dure. 
Plus d’un an que je n’avais pas chaussée les lattes et la remise en route est bien difficile.


Direction donc le champ du feu en ce dimanche matin avec didier avec comme ambition de faire le grand parcours de 23km. Ce qui ne parait rien quand on court au quotidien. Évidement partir ainsi sans rien préparer sur le papier hormis quelques souvenirs en tête sur la géolicalisation du lieu de départ des parcours, c’est perdu d’avance !

Beaucoup de monde sur le parking de la Serva. Un jeu de quille géant se met en place au départ des pistes. Espérer arriver au point de départ du parcours sans prendre un accroc quelconque est un défi.
Cela ne parait rien mais pouvoir ouvrir les portières de la voiture et sortir les affaires sans avoir peur pour la carrosserie c’est impossible. Si ce n’est pas le voisin qui se gare sur ta boule de remorquage pour grappiller quelques centimètres en moins à faire à pied, ce sont les piaffants qui passent comme des furies le long de la portière pour eux aussi se garer au plus près du départ des locations. Comment ???? Tu n’arbores pas un girophare sur la voiture pour demander l’autorisation de sortir, mais tu te crois où. Tu es sur un parking près d’une station de ski, tu avais oublié ou quoi !!!
Une fois cette épreuve de passée, combinée à celle de l’habillage (terrible passage aussi que de sortir du cocon bien chaud de la voiture…) direction le départ du parcours en espérant ne pas se prendre soit un coup de latte dans la figure, une luge dans les tibias, voir un pic de bâton dans les côtes….J’exagère un peu certes mais c’est presque Total Wipeout.

Ce qui est bien au champ du feu c’est que les départs se font directement avec un dénivelé positif histoire de faire le tri dès le départ. Pas besoin de faire un test pour savoir dans quelle catégorie je suis. Je crois que j’ai tout oubliée du ski de fond, ajouté à cela une toute petite forme physique encore moins grande que moi et me voilà déjà en état de faiblesse dans la première « montée ». La journée va être longue…. !!!!!

Ce qui me fait rire au ski c’est le melting pot des gens et de leurs tenus vestimentaires. Non ce n’est pas carnaval mais presque vu qu’il manque les beignets et les fanfares. Donnez-moi des vieilles tenues fluos, des collectors de survêtements rose adidas 1976, du Knickers velours côtelés à la limite du Leader Hosen Tyrolien et des bonnets à pompons bordeaux comme le mien et me voilà au défilé à Rio.


Départ du circuit en empruntant les traces de la Hochscheit puis on bifurque de l’autre côté du parking des myrtilles pour trouver le départ du grand parcours - que l’on trouvera jamais ! Leçon du jour, ne jamais se fier à ses souvenirs mais valider un parcours sur une carte.
Mais bon on ne se démonte pas pour autant et on décide d’ enchaîner au pire quelques boucles. Peur de rien on s’embarque directement sur la piste noire. Mauvaise idée pour l’enchainement par la suite. Didier me conseille de me servir des mes bras et de tirer dessus pour aller plus vite.  Hummmm pardon mais pourquoi faire, le ski n’est pas un sport de glisse sur les jambes ?! Ahhh bon, il faut se fatiguer et travailler tous le corps et les bâtons ce n’est pas pour tenir en équilibre ! Moauiisss, et toi tu ne peux tomber dans les descentes ? On irait aussi plus vite non….

Bref très beau parcours physique et ludique au milieu de paysage immaculé de blanc, où l’on aura eu la chance de voir le soleil transpercer quelques minutes à travers les sapins. Quelques instants fugaces où on a admiré une steppe toute blanche se mêlant au loin un ciel tout bleu luttant contre les nuages gris. Finalement il n’y a pas que moi qui me bats aujourd’hui contre les éléments naturels comme les lois de l’apesanteur dans une montée à 30% où chaque centimètre gagné est une victoire personnelle sur soi même.
Non je ne sais pas faire le canard en ski mais celui à l’orange dans une marmite oui !

http://connect.garmin.com/activity/274393158 en regardant l'allure vaut mieux encore courir...

lundi 11 février 2013

Reco blanche Course du Soultzerkopf

Bonnet blanc, blanc bonnet. Température fraîche, on est passé sous la barre des 0 degrés, direction le Soultzerkopf avec les coureurs de la saline pour la reco de la course qui aura lieu au printemps.


Habituée des lieux, j’y vais les jambes légères, aucune difficulté majeure en vue…à part le sol….et la neige dont j’avais oubliée la présence. Et de la neige il y en avait sur les sommets !!!!
Sortez les gants et les skis y’a de la bonne poudreuse partout, au secours vite donnez moi des chiens de traineaux pour me hisser de là…Je ne suis pas sûr que la veste blanche soit une bonne idée aujourd’hui, en cas de chute personne ne me retrouvera et ce n’est pas la horde de coureurs présents ce matin qui va changer la donne.

Au départ, le terrain est plutôt sec et grâce au sol gelé on évite le terrain gras qu’il y a sur les pourtours de Lembach. Petit entrainement de patin à glace artistique, des sauts de lapin au demi Lutz en passant par les triples axel, chacun fait son possible pour rester au mieux sur ces guiboles. Les traces au sol des véhicules à moteur ont marqué profondément le sol tel une piste noire de ski toute bosselée. Chaque pas me rappel oh combien une petite ampoule de rien du tout peu faire souffrir le talon et qu’il est toujours préférable de vérifier l’état de ses chaussettes avant de partir…. Le B à Ba de tous coureurs un brin beaucoup chochotte…
Arrivée sur les contres forts de Lembach, le sol se recouvre entièrement de neige et toute la montée vers le Soultzerkopf se fera en Moon Boots. Quelques petites pauses pour rassembler les troupes, les premiers eux n’attendent pas, tiens donc il y a donc des Furieux dans tous les clubs…C’est en file indienne que l’on grimpe le rectangle bleu, je reconnais à peine les lieux, tellement le manteau blanc a pris possession des lieux. Cela confère tout un autre charme, un brin plus difficile et fatiguant que prévu. Ce n’est pas ma petite banane qui me permettra de recharger les batteries et je peine un peu avant l’arrivée au sommet où le froid se fait plus virulent. Pas de pause photo au chalet, c’est dommage je suis sûre que la plupart des coureurs n’auront pas remarqué que nous sommes passés à côté de celui-ci. Ouf enfin de la descente, on va pouvoir se lâcher un peu. Doucement quand même…le parcours se révèle très piégeur entre la neige, les plaques de verglas, les feuillages et la gadoue qui a repris le dessus sur certaines portions. Pas la peine de vérifier le laçage des chaussures ! Une petite plongée dans un ruissellement d’eau dans une épingle aura suffit pour geler l’avant de mes petits petons. Super !!!! De quoi anesthésier l’ampoule de mon talon !!! Sinon j’aurais toujours pu faire un passage rapide à Marienbronn, j’aurais peut être trouvé un peu de vodka planqué sous un matelas pour me requinquer.

Bref, une bonne sortie finalement bien éprouvante, du rythme, un bon tempo, on n’a pas trop le temps de plaisanter.... Merci aux coureurs de la saline pour cette belle reco atypique. Manquait juste l’apéro à l’arrivée mais chacun a bien hâte de se réfugier au chaud…

http://connect.garmin.com/activity/271758613
http://www.facebook.com/media/set/?set=a.521703081199889.110597.158474557522745&type=1




dimanche 27 janvier 2013

Mac 6 variante toute blanche vêtue

http://connect.garmin.com/activity/266417103

Photo Copyright  - Vincent Hirtz
 Sur la base du parcours de la Mac6, sortie trail blanc sur les hauteurs de niederbronn.

Par chance, le soleil est de la partie et n'en rend que le spectacle plus extraordinaire. Qu'il est rare de voir le massif du wintersberg entièrement recouvert de neige. Sur les sapins, les branchages sont tous recouverts encore de givre. Parmi tout cela, des rayons de soleil qui percent à travers une nature en sommeil, où seuls les bruits de nos pas (enfin surtout de ma respiration et de mes petits cris hystériques quand le sol se dérobe sous mes pieds...) marque une présence humaine. OHHH temps suspend ton vol : tout est blanc, l'air est comme figé, les arbres ont des bras ballants chargés de neige.
Quelques traces de pas, ici et là mais trois fois rien. C'est à croire que les fondeurs ne passent pas par ici alors que le terrain s'y prêteraient sans aucun soucis.
Aujourd'hui je suis contente de suivre les traces de pneu des 4x4 qui se promènent en forêt. C'est reposant à souhait, surtout après les montées les pieds torpillés dans le blanc. Test grandeur nature pour le grip des chaussures. Les cascadias s'adaptent vraiment bien aux différents types de revêtements hivernaux. Le verglas, la poudreuse, la neige tassée...
Mention spéciale aussi à mes nelles chaussettes que j'avais achetées cet été dans les alpes car chez nous, bonjour le manque de chalandise... (http://www.decathlon.fr/chaussette-diosaz-raid-500-id_8205605.html) qui ont gardées mes pieds au sec durant plus de deux heures consécutives ce qui est vraiment agréable. Les Granys gelés c'est moyen quand on les mangent, il faut avoir les dents solides pour croquer dedans sans se casser les dents.
Bilan superbe belle sortie dans la neige même si je suis à la traîne, c'est pas demain que j'aurais mon premier titre de flocon. J'en suis à peine au stade du Piou Piou. Je me suis adaptée aujourd'hui à ce nouvel environnement. De la à maîtriser la nature j'en suis encore loin. Si l'inspecteur est clément j'aurais peut-être le diplôme d'Ourson, et encore....il faut maitriser ses dérappages...et ça c'est une autre histoire surtout en gardant la même vitesse...sinon autre solution penser à la corruption....

vendredi 18 janvier 2013

la pose inclinée c'est fini....youpi !!


Ca y est c’est un vrai bonheur. Pour moi qui travaille en plus dans le domaine du ferroviaire, j’ai enfin passée le cap de la pose inclinée en crawl.
Mais quelle satisfaction personnelle en ce début d’année. Mais quels progrès accomplies à vitesse d’escargot certes ! Mais bon si je regarde dans le rétroviseur de l’année passée j’ai quand même réussi à me débarrasser de mon pince nez !!!! Ce qui est quand même plus pratique et rapide quand on va nager avec des gens autour de soi ! Je me revois encore avec tout mon équipement, le petit bonnet ridicule, les lunettes de spoutnik et le pince nez ! Si j’avais du faire un départ au km lancé, j’aurais été éliminé à la sortie du vestiaire. Tel un chevalier de la mer, je m’armais pour lutter contre les lois de l’apesanteur dans l’eau. Et c’est un adversaire redoutable et surtout insatiable.
Et maintenant j’arrive même à nager à l’horizontalité ! Je ne peux pas prétendre à un beau crawl, mais j’avance sur l’eau, enfin !!! Et sur la distance sans avoir eu l’impression de faire une ascension de plus de 2000m. Fini cette impression de charges lourdes avec des fesses et des jambes qui tombent sans cesse au fond de l’eau. C’était à croire que j’étais trop grosse de la partie inférieure pour faire flotter tout cela….Et puis soudain, un soir le déclic….c’est magique !

Magique aussi de courir la nuit dans la neige. On a presque pas besoin de la lumière de la frontale tellement la blancheur de la neige éclaire. Avec les copains ont redevient presque des enfants à savoir quand ce sera le premier qui ira gouter le froid de près….

dimanche 13 janvier 2013

Parcours run&bike wantzenau en cap et un petit bain pour les courageux...

http://connect.garmin.com/splits/261754896

Dans un mois, retour du prochain run&bike, le plus long de la saison avec celui de la wantzenau. Pour commencer à prendre nos repères, nous décidons donc de nous rendre sur le prochain lieu de "combat" pour tater le terrain. Pour cette épreuve, je retrouve mon équipier de renard, la belette est là pour lui montrer le parcours et suggérer des propositions de relais. Pas de vtt pour nous, il faut d'abord s'imprégner du parcours dans sa globalité. Nos lièvres alain et sylvain quand à eux se font attendre. Mais eux on pris le vtt alors nous décidons de partir les premiers. Surtout qu'il fait un peu froid en ce dimanche matin de reco.

Le terrain est déjà bien gras, mais rien en comparaison de ce que l'on a connu l'année dernière lors de l'épreuve. Il reste à espérer que le froid vienne durcir et assécher un peu le terrain. Comme je l'avais deviné, nos lièvres ne tardent pas à nous rattraper, puis on ne fera que se croiser de loin.
Coureurs nous sommes aujourd'hui, coureurs nous resterons. Nous enchaînons la seconde boucle. Première évolution de l'année, j'arrive à courir et manger en même temps. Hallucinant ! Bon après j'ai pas trop le choix, le renard file devant moi et je ne peux pas le laisser sans surveillance des fois qu'il se trompe de parcours ! On a vite fait de couper un chemin et de se retrouver au point de départ.
La seconde boucle est bien plus régulière en terme d'allure, j'en profite pour faire quelques exercices de styles pour travailler ma respiration. J'ai essayé le Gangnam STYLE, sans succès, le jockey s'emballe bien trop vite. Pareil pour le Jay Style, plus house mais à la mode suisse en y allant plus calmement, totalement improductif ! Puis j'ai essayé le Street Style, plus libre, plus ouvert, en prenant le meilleur des conseils qu'on me prodigue pour essayer de faire un mix....et cela marche plutôt bien en terme d'allure.
Alors que je n'étais pas bien sur le premier tour, la régularité du souffle du second me fait passer toutes les petites crampes et mauvaises sensations.
Parfait, voila 24 km de fait. Bon le terrain est plutôt favorable pour ce genre d'effort. Du plat en chemin, du replat en forêt, et du plat bitumeux, ahhhh non pardon on monte sur une digue, whaouhhh quelle prise d'altitude ! On est bien loin de la dune du Pilat, mais avec un peu d'imagination on peut entendre le champ des dunes mugissantes ! Ah non perdu c'est moi qui ait recommencé à respirer comme une vache à cause de la montée...


D’une manifestation privée à un « bain public »

Après midi récréative à Linx, où plus de 300 fellés se sont amusé à traverser à la nage les 40 mêtres de l'étang de Weberhaus, le tout au profit d'une oeuvre caritative...5° l'eau !!! Et tous ces gens en maillot de bain et même pas froid à les observer !!!! Y'a vraiment de tout, des pompiers, des pins up, des jeunes en pleins délires, des déguisées, les sportifs du dimanche, le voisin du coin, des confréries de copains, les collectifs d'entreprises, des handicapés, des enfants même parents indignes...bref beaucoup, beaucoup de monde...sympa le concept, quelque chose qui n'existe pas en france, avec un seul mot d'ordre : Tous à l'eau....

dimanche 6 janvier 2013

Allons voir de l'autre côté de la celtic....

....même si je ne connais pas très bien le coin, partons à l'aventure avec quelques repères en tête et la carte en renfort dans le sac à dos.

Ce qui est embêtant dans ce genre de quête, c'est qu'il faut sortir la carte à tout bout de champs quand on arrive à des intersections et que le doute se mêle aux certitudes.
En tout cas, de ce côté là, ils ont mis le paquet question balisage. D'ailleurs au pied du Wasenbourg, une nouvelle signalétique a été mise en place ainsi que des panneaux d'informations sur la faune, flore mais aussi l'histoire des lieux.
Super, j'apprends enfin ce que ce sentier des pierres cupules signifie. J'adore découvrir ce qu'on appelle des hauts lieux d'énergie et de spiritualité, alors qu'en temps normal je serais juste passée à côté en me disant que c'est fantastique toutes ces formes de pierres... mais sans plus !


Allez chercher une signification sur les lieux de running alors que vous êtes à la ramasse derrière et que vous devez faire preuve de discrétion et ne pas souffler et respirer comme une vache folle sous faute de progrès physique.
Mais purée de sortilège magique, si déjà je suis sur une terre céleste et magique mais que la force des druides et des elfes viennent à moi et me porte telle la fée Viviane à travers la forêt ! Mais je n'ai rien d'une fée ! Une dryade à la limite et encore...Tout ce que j'entends c'est baisse les épaules, écarte les coudes, respire calmement, laisse toi aller dans les descentes...

Vous avez déjà vue une fée courte sur jambes avec des grosses cuisses ? Moi non et aussi loin que va mon imagination populaire, non plus. Alors tant qu'à faire, je continue des efforts de respiration même si j'ai l'impression d'aller beaucoup moins vite.
Après cet agréable passage du sentier historique par le cercle bleu direction le sommet du Wasenkoepfel. Je redécouvre la petite soeur de la Tour du Wintersberg, qui fait vraiment toute petite au regard de sa frangine de l'autre côté de la colline. Bizarre d'ailleurs d'avoir installé cette tour ici, la pauvre elle ne voit même pas à travers la végétation ce qui la rend encore plus minuscule. Pour varier un peu les plaisirs, nous décidons de redescendre vers le col de l'Ungerthal, que j'imaginais de l'autre côté d'Oberbronn. Tiens on m'a déplacé la géographie de ma carte mais c'est dingue en la tournant on retrouve tout dans le bon sens. Si ça c'est pas de la magie ! En tout cas, une chose est sure, c'est que l'on peut enchaîner facilement une foule de petits sentiers, et qui offre de très beaux points de vue sur les panoramas des alentours. Faute de temps, retour direct par Oberbronn en empruntant le parcours du Roi de Rome qui a dû partir vers Jerusalem pour faire son offrande à l'enfant Jésus en ce jour d'Epiphanie...

Bilan de cette sortie: foule de sentiers encore à découvrir de ce côté de la colline. Petite forme en ce début d'année, il va falloir bosser et regagner la confiance perdue.


Pour les curieux de nature comme moi faites un détour par le site de Christine Allenbach, formidable !!!!!
à qui j'ai emprunté une photo pour illustrer mon parcours de ce jour : http://peinturemamanlotus.fr/?tag=pierre-a-cupules
une vrai mine d'information et de photos, bien mieux que ce que j'aurais pu faire ou écrire.

Le parcours : http://connect.garmin.com/activity/258931708