Avec le VTT tout a commencé

Mon blog, une autre façon d'aborder le sport ! L'endurance...la quête !
Tout a commencé par cela : Et pourquoi le VTT serait un sport masculin ? Pas courir après un chrono, d'une vitesse moyenne mais rester le plus possible sur ma LDY'selle...
(merci les Italiens, ils savent vraiment parler aux femmes ! ). Manger au ravito, boire un coup et tailler un bout de discut , ou si jamais une personne ose, car c'est rare, parler aux vttistes présents qui me dévisagent bien souvent comme une E.T. surtout quand je roule seule. Dire qu'au début, je pensais qu'aux ravitos les gens cherchaient à parler entre eux ! Que les randos étaient un lieu de rencontres de passionnés qui cherchaient à communiquer ! Et je me suis même inscrite dans un club ! Mais non, le vtt est un sport d'hommes, on ne fait pas causette bêtement ! Et on ne parle pas aux inconnus, disaient nos mères. Je confirme... Mais alors où peut-on rencontrer des gens pour parler de cette même passion qui nous anime ?????... pour rouler ensemble et partager ses émotions ? Mais on parle pas aux femmes ! Allez ouste aux fourneaux !

Et c'est comme cela qu'on ouvre ses horizons vers d'autres pratiques : route, course à pied, trail, run&bike, natation, ski.....et petit à petit moi qui était contre les courses on s'y colle et on rencontre des gens avec qui on peut parler !

mardi 20 avril 2010

Fanfan la Tulipe !

Super ! Ca y est enfin, le bonheur retrouvé de courrir comme une lapine sans crampe ! Soleil plein feu, lunettes sur le nez, et allons y franco short et Tshirt, avec une brise fraîche qui vient balayer le visage...tous les arbres en fleurs, tous les oiseaux gazouillent, maintenant on peut vraiment dire que le printemps est là, tout le monde a planté des tulipes, y'a dû y avoir une promo à auchan. Je me prends pour Gérard Philippe et je me transforme en Fanfan, intrépide, fougueuse, effrontée et généreuse, tel mon mon modèle, je part à la conquête de la gloire des km avalés et boucle avec sourire aux lèvres mes 14 bornes.

dimanche 18 avril 2010

18/04/2010 VTT Wasselonne 50km catégorie handisport

Que dire du parcours : Super = beaucoup, beaucoup de singles, voir trop technique pour moi mais bon...ca donne envie d'y arriver. Il fallait juste pas se louper dans ses trajectoires, waouhh c'était du grand slalom en permanence appeler moi dorénavant Mancuso, Vonn voire même Viktoria Rebensburg. Temps : super. Ravito : classique mais en quantitée suffisante. Accueil par nos potes de wasselonne : moyen j'attends toujours mon sandwich-chipo au ketchup avec mon orangina et ma bretzel, bon je rigole, c'était bien, ça manque encore un peu d'ambiance mais ils y arriveront si je leur donne quelques recettes. Beaucoup de monde au départ ce matin, même de trop cela bouchonnait déjà dans les premières montées. Il fallait déjà se frayer son chemin pour passer au mieux. Un gars a eu le malheur de poser pied devant moi et déchausser et bien sûr vise pile poils sur ce qui me reste de mes petits doigts. Le pauvre, le niveau sonore d'insultes qu'il a pris mais bon je me suis excusée, je reste quand même civilisée, en faite j'aurais du mettre des gants de boxe, au moins j'aurais bien protégés mes petons mais bon vu les descentes techniques qu'ils y avaient, le gant aurait vite valser.
Par contre, il est honteux de mettre autant de traversée de rivière car cela me donnait envie de faire pipi à chaque fois, soit 4 arrêts ce qui est énorme en perte de temps sur un tel parcours. Faut quand même comptabiliser 5 mn par pause, c'est hautement technique une femme qui fait pipi dans la nature. Donc c'était le point noir de la journée, rattrapper ce retard, et impossible de gratter ce temps aujourd'hui en descente avec une main avec 2.5 doigts d'opérationnels. De toute façon mon stupide combat contre le poteaux vendredi m'a laissée sur la défensive, surtout qu'une chute aujourd'hui aurait été de mauvaise augure pour le Doubs ce WE. Donc j'ai limitée les dégats au maximun, aucune prise de risque, dommage pour les jambes qui voulaient faire le 60 mais la raison a été plus forte, et le terrain trop technique pour absorber sur 10 bornes de plus des chocs sur les pauvres doigts qui restent encore opérationnels. Grâce aux pannes techniques et baignade forcée, la majorité des Soultz'ridders m'on rejoint sur le dernier ravito. Je n'aurais que croiser 2mn le temps de la photo notre fléche rouge Fab, aussi vite arrivé que parti. Bip, bip ! La saison promet...

samedi 17 avril 2010

Matinée de travail avec le club vosgien

Malgré tous les a priori que j'avais, et pourtant JE suis venue et même avec enfants, armes, bagages et nonobstant mon handicap de la veille. Pourtant je pense être une des plus méfiantes par rapport aux CV.
Et je dois reconnaître que c'était une superbe bonne matinée de travail avec le Club Vosgien. Par contre pour une première, il fallait marquer le coup et je trouvais dommage de briller par le faible nombre de Soultz'ridders présents. Comme vouloir améliorer nos rapports face à la toute puissance de ces personnes en matière de réglementation lors des randos organisées, si on ne s'implique pas un minimum. Et c'était quoi de sacrifier un samedi pour filer un coup de pioche ! Faut pas croire qu'on risque de faire bouger les choses en pédallant seul dans son coin. On est bien content aussi de trouver des sentiers où on est pas obligé de passer à pieds car la végétation, le ruisseau a repris le dessus. Pour ma part, je faisais parti du premier groupe, et même qu'avec 3 nenettes, 1 homme en devenir et 2 locaux du CV, on y est arrivé à refaire un pont et même à créer un petit ruisseau, avec des bassins dignes de Lardat qui dessina ceux du Trocadéro.
En plus le repas, rien que pour cela, cela valait le coup de pelleter en forêt.  Nous avons été reçu telles des nobles ! On nous changea même les assiettes, le service à table, le vin coulait à flot, zut on boit pas..le paim était frais, les gâteaux maison, des bretzels à l'apéro et le tout avec le feu de cheminée qui crépitaient. Ils avaient tout bon !
Soultz'ridders présents : Marie Paule,Valérie et Antoine Winling, Michel Hubert (et même pas de Soultz mais Wissenbourg) et les Kurtzelés : Laura, Julien, Jo, et moi...soit 3 adultes sur...combien déjà au club !
Photos sur http://picasaweb.google.com/nadiaVTT/Journee_travail_CV

vendredi 16 avril 2010

la route c'est plus dangereux que le vtt !

Pardi en 15ans de vtt, cela ne m'était jamais arrivée. Je ne sais pas d'ailleurs pourquoi j'ai aussi eu cette idée stupide de sortir les gants d'été, ahhh si, pour faire un pied de nez à ce dimanche de vtt tellement froid. On sort du boulot, on est tout frustré de la météo et on se dit, allons soyons fous, on se croit de nouveau au printemps, osons une tenue estivale et même les gants courts pour un petit parcours route, histoire de bien terminer la journée. Mauvaise, très mauvaise idée. Mais quelle bétise de vouloir mettre ses doigts à l'air.... Direction piste cyclable, col du Pfaffenschlick en vue. Résultat des courses, juste un petit détour sur les hauteurs de Mattsthal pour voir si les chèvres étaient déjà dehors mais non. Mais comment les coureurs professionnels peuvent-ils aligner des kms, par exemple sur le tour de France, après une chute ! Ma malheureuse expérience de ce soir me laisse bien songeuse.
Pensée du jour : cela ne sers à rien de vouloir carresser un poteau le long de la piste cyclable, il restera inébranlable !
Tout ca juste pour éviter en plus un groupe. Je me déporte, mais pas assez, et puis, j'ai toujours pensé que ce guidon était trop large, et paf la main. Aie la main, ouie la main droite en plus, à peine arriver sur woerth, adieu le Pfaffenschlick. Mais comme dans tous accident, sur le coup, on essaie juste de ne pas se later davantage, et continue son chemin, puis petite analyse, zut, aie, ouie, 3 doigts qui saignent, mais on se dit bêtement que cela va aller. Et là y'a un truc bizarre qui se passe, en tout cas pour moi, j'ai revue l'intégrale et refait dans ma tête, du dessin animée Il était une fois la vie, quand il parle de la coagulation du sang, et de la formation de la plaie. Evidement chaque petit mouvement devient pénible même la sensation du vent qui vient se poser sur la main, est douloureuse. Je me rassure, pas besoin de trop freîner dans la descente des chèvres, puis retour piste cyclable, ouf les doigts seront au repos et bien caler sur les cornes. Arrivée à la maison, je constate avec effroi qu'ils avaient bien gonflés et que surtout il allait falloir enlever le gant. Quoi que, cela dérangerait qui si je mangeais, dormais avec...Mais il faut être raisonnable et cela aurait été dommage de couper dedans ! Je prie maintenant que dame Arnica fasse son travaille cette nuit car sinon Wasselonne, ce sera chaud, très chaud !

jeudi 15 avril 2010

Il faut empêcher les baleines d'aller à la piscine

Y'a certains jours, c'est impossible de nager à Haguenau. J'en viens à penser qu'il faudrait interdire l'entrée aux baleines qui parlent entre copines. Les palmistes à planches avec encore du rimel sur les yeux, c'est les pires. Mais on dirait qu'il y a que moi que cela choque de voir ces traces noires de Maybeline filer dans l'eau. Breuk ! Et en plus impossible de les faire changer de trajectoire, à croire que leur reste de mascarat risqueraient de couler, on ne sait jamais. Mais pourquoi, la piscine ne fait pas des crénaux horaires réservés aux nageurs, on aurait au moins pas l'impression de devoir faire du surf dans l'eau. Dans ces conditions impossible de s'entrainer pour mon crawl.

dimanche 11 avril 2010

11/04/2010 : couicouic, couicouic...

Participants Soultz'riders (MarcS, Fab, Gilou, Philou), yes pour une fois majoritaire !!!!! et 3 petits pois pas vert en civil (Dominique,Philippe,+ sait plus et il était tellement causant.....euhh non pardon, je ne l'ai entendu que parler une fois et il était tout le temps devant ! = Thierry).
Point de ralliement, Liebfrauenthal, enfin c'est ce qui était prévu mais bon avec différents protagonistes qui viennent en vtt directement, le départ était un peu clairsemé. Finalement c'est le local du coin Fab, qu'on a réussi à perdre dès le départ. D'ailleurs, il vallait mieux car sinon mes cuisses auraient pris feu au Soultzerkopf. Arrivée au Pfaffenschlick, j'ai réussi à faire craquer Philou qui s'est mis à bricoler mes plaquettes tellement le bruit l'embêtait ! Mais rien à y faire, elles continueront à grincer lors de toute la sortie. Arrivés de l'autre côté du fossé antichar, Philou jouant à domicile, prie les rennes de la meute. Dans la descente vers le pigeonnier on récupéra enfin Fab et là bizarrement je ne sais pas pourquoi mais la meute mit un sérieux coup de turbo.
Comme quoi le maillot rouge de Fab, des grandes jambes de Philou à l'avant et c'était parti pour les échappées sauvages. Rien à redire, notre Philou sait nous aligner quelques beaux sentiers, où j'ai fini par décroché le groupe faute d'un pilotage aguerrie sur ce type de terrain, où il ne vaut mieux pas se louper dans ses trajectoires. Mais je reste une femme qui s'arrête pour faire pipi et pour manger, malgrès les efforts dissumulés de Philou pour me perdre, rien n'y fait. Tout le monde rentrera à bon port !

Selon la demande de Dominique, petite note historico-culturelle sur l'origine du Liebfrauenberg.

samedi 10 avril 2010

Petite sirène quitte le corail...

Dernier cours de natation avec maître Yoda, ça y est la petite, la toute petite sirène qui sommeille en moi doit quitter la barrière de corail et nager seule, progresser vers la mer et affronter les marées...
je connais mes défauts, il s'agit maintenant de les corriger par des longues séances d'entrainements, et d'entrainements ...mon objectif de départ être prête pour le 16 mai me semble par contre impossible à tenir. Donc tant pis, je metterais un bonnet à fleur pour nager la brasse à Bisch !

mercredi 7 avril 2010

Un test grandeur nature ...

Objectif du jour tester le niveau de forme physique...et mentale, mais çà c'était pas prévu ! L'idée était de rejoindre le Pigeonnier sans poser pied à terre. Pas de souci dans les premières montées, faut juste oublier un peu l'idée de se salir pour pas se planter dans les trajectoires boueuses. Première étape atteinte, le Soultzerkopf me sourit déjà. La partie par derrière sera la plus salissante et demandera pas mal d'efforts en therme de maniabilité pour pas déchausser, mais épreuve réussi. Petite descente technique par rectangle jaune et hooo miracle, tout passe sans problème, même pas la petite frayeur qui me fait déchausser. Et, et, Je ne comprends toujours pas pourquoi en dépensant 108 euros pour des plaquettes neuves, celles-ci couinent toujours et encore...même après quelques descentes. Direction Pigeonnier, évidement le passage du fossé anti-char se fera à pied. Bientôt j'arrive sur la partie du triangle vert où l'ascension est la plus pentue, mais heureusement le sol est super sec à cette endroit là, et j'arrive à monter sans même déclipser, pour moi c'est gagner à ce moment là. Petit coucou au pigeonnier et retour maison tout schuss. J'avais estimer à une heure la descente mais c'est sans oublier la nature qui nous joue toujours des mauvais tours. Je tombe biensûr sur une coupe, mais comme je suis au bout du sentier, je m'obstine tant bien que mal à faire du portage et de l'escalade. Mais c'était qu'une mise en bouche, bouche qui fallait par contre bien laisser fermer pour ne pas mourrir par la tornade de petits moucherons qui se sont sortis de leur hibernation, et ces cons, ils volent tous ensemble en peloton bien serré ! Lors de la descente, je prépare mal mon parcours, et prise sous la vitesse, je descend par un mauvais chemin. Je me rends compte bien trop tard, et voulant rattraper le coup, je décide de m'aventurer sur un sentier qui semblait remonter. Je rappelle qu'à ce moment là, il était plus de 18h15 passé.
Mais d'aventure en aventure, de sentiers en sentiers, sauvages de plus en plus, mouillés, puis callouteux, puis pampa entre les herbes hautes, des trucs qui piquent, qui égratignent la peau (super je vais de nouveau ressembler à quoi déguiser en fille au boulot..je vais encore avoir droit au remarques à 2 balles...), et ce satané sentier qui ne remonte pas, des arbres en travers, super tout ce que j'aime, seule, à 1h de la tombée de la nuit, puis tout d'un coup plus de sentier : this is the end, merci les Doors, of the road. Petit moment de panique, j'ai une carte mais à quoi bon, de toute façon, elle ne sert à rien quand on est perdu, et déjà comme cela j'arrive à peine à la déchiffrer ! Bon merci, Jean-Pierre, j'ai droit au vote du public, 50/50 et l'appel à un ami. J'appelle mon mari, qui se moque de moi, pour lui il faudrait descendre tout schuss; à la recherche d'un chemin. Mais je ne suis pas du tout convainque de cette stratégie car le seul chemin que je suis susceptible de reconnaître se trouve en amont. Bref instant de réflexion, et de yoga zen, j'ai pas envie que l'équipe de nuit VTT frustrée du vendredi saint me retrouve momifiée en forêt, donc c'est reparti pour l'escalade avec le vtt sur le dos. Je rejoins un vrai chemin qui retombe enfin plus bas sur un balisage. Je suis soulagée de cette petite escapade et je me dis en moi-même que cela a été un très bon entrainement pour le Doubs, un vrai test grandeur nature ! Purée c'est dans 17 jours !

samedi 3 avril 2010

03/04/10 : 1er Test Triathlon, avec la pince à linge, les cygnes et canards

Mon soutien morale de la matinée : Laurent Forrest Gump ! Rien de tel pour mettre un coup de pression supplémentaire !
6h55,  (tiens Forrest est même en avance !), arrivée pour le petit déj' de mon manager du jour. Après un gargantuesque pt'dej selon lui, mais tout à fait normal pour moi, oui c'est toujours impressionant de voir ce que je mange le matin surtout vu ma taille de naine, direction piscine de Schiltigheim pour notre première séance en grand bassin. Bon déjà, première constation à 8h15 nous voilà rentrée dans le bassin et force est de constater qu'il y a déjà plus d'une vingtaine d'adeptes qui nagent déjà comme des johnny weissmuller. Respect. J'attend avec impatience que Laurent arrive à sortir du vestaire pour se jeter à l'eau. Bon c'est vrai pour une première fois à cette piscine, la taille des vestiaires est vraiment impressionante, et on pourrait s'y perdre. Ce qui est surprenant c'est aussi le nombre de douche, cela ressemble un peu à Auschwitz, elles sont numérotées et drôlement chaudes pour cette heure matinale, comme si, on voulait nous faire passer à  une expérience plus gazeuse...Mais non ! Nous enchaînons nos longueurs, j'ai laissé de côté l'espoir de faire du crawl afin de réaliser la distance nécessaire en brasse; tranquilllllleeee, quoi ! Comme dirait Laurent, il me manque le bonnet à fleur ! Mais c'est vrai, en faisant la brasse, je suis consciente du temps perdu que cela représente sur cette épreuve. Et c'est quand même un sacré handicap, dès le départ. Heureusement au temps de "change", je réussis à mettre 1 mn à Lolo, alors que la petite bonne femme doit en plus mettre un soutien gorge que l'homme n'a pas, et c'est déjà cà de pris !
A ce moment là, je redoute un peu les 2 prochaines épreuves car ma jambe gauche a un peu souffert dans les travaux de force du vtt de la veille. Mais le vent est de notre côté au départ, on cafouille un peu aux niveaux des différents écluses, si on m'avait dit cela avant j'aurais bien rigoler, quoi vous vous trompez de côté quand vous roulez le lond du canal mais c'est pas possible ! C'est tout droit, le long de l'eau ! NON;NON;Non , au départ de Hoenheim, on arrête pas de changer de côté de berges, et un moment d'inattention et nous voilà dans l'herbe. Graçe à ma pince à linge, je profite de la partie vélo pour définir la longueur de notre épreuve course à pied. Notre seule hantise était de pas se prendre un cygne ou un canard dans les roues. Si jamais cela avait était le cas, il aurait terminer empailler dans le salon ! Sur le retour, la CDP de 100 est beaucoup plus dure à maintenir surtout avec les beaux relents de vent de face. Mais ma cuisse à tenue, à ce moment là, il aurait fallu manger quelque chose, puisque mon estomac avec 10 de retard a reconnu l'heure du goûter. Retour camionette, les vélos sont chargés et s'est parti pour la dernière épreuve. J'avais bien prévenu Laurent que là, on aurait pas du tout le même rythme. Il part donc tout seul à l'avant et bien sûr loupe ma pince à linge. Retour voiture, efforts bien gérer !
Petits étirements, j'abandonne les armes sur le coup du crapaud ! C'est bon j'ai vu assez de bestiauds aujourd'hui pour encore faire la grenouille par terre ! Cà y est 1er test Triathlon fait. Maintenant il va falloir travailler un peu mieux tout cela. Fini le stress et l'angoisse de la première fois.
Ce soir j'avais une sortie nocturne vtt, mais vue les trompes d'eaux qui tombent j'ai bien fait d'abdiquer !

vendredi 2 avril 2010

On remonte sur le vtt pour l'entrainement du Doubs

L'envie était trop forte ce matin, lors d'une petite balade familiale sur les hauteurs du Wintersberg de monter sur le vtt aujourd'hui. Surtout que le sol semblait bien sec. En plus harsard, on croise des vttistes tout heureux (JM d'Ina roulant seul est ayant fait déjà 1000 de dénivellé, costaud pour 30 bornes), d'autres un peu moins, vttiste borné qui roule tout en cours sous prétexte que c'est le printemps avec des poils qui se dressent à 1km, des freeriders qui préférent marcher en montée pour garder toutes leurs forces pour les descentes. Note :  c'est quand même un peu simplet de genre de pratique, peut-être qu'ils ne savent pas qu'on peux aussi monter en vélo ?! C'est quand même plus chiant de pousser son vélo que de grimper même au ralenti ! Bref, 2 heures de battement, le temps que les enfants fêtent un anniversaire chez la voisine. Petite pression horaire et c'est parti pour notre endroit culte, le refuge du Soultzerkopf. Bon une chose est sûre chez nous, le sol est encore bien trempé. Je voulais rentrer propre, et c'est loupé. Surprise au retour, on croise notre voisin sans casque sur un KTM (dire qu'il y a des vendeurs de vélos qui arrivent encore à vendre de vélos sans casque, mais quelle erreure commerciale, ils ont pas le sens du bysness ces gens ou quoi !) avec un vieux copain du lycée mais çà par contre, ne me rajeunit pas, mais cela me rappelle le nombre de bétises qu'on a pu faire avant...souvenirs, souvenirs ! Et qui aurait cru un jour qu'on se croise en forêt, surtout un AM de Vendredi Saint. C'est aussi çà le vtt, rencontrer des gens là où on les attendait pas...mais vraiment pas !
Mais une chose est aussi sûre, la nature du terrain ne me donne absolument pas envie pour la sortie nocturne de demain en vtt... à suivre...

dimanche 28 mars 2010

Ne jamais croiser un pingouin à la piscine

Ce matin, surprise je croise notre lolo Gump national à la piscine. Evidement il se passe ce qui doit se passer dans ces moments là, la confrontation avec un public critique de vos modestes progrès en crawl. Impitoyable comme situation. Mais tellement instructif car c'est souvent là que l'on remarque que d'un élève à un autre, d'un maitre nageur à un autre, les bases pour apprendre la technique du crawl ne sont pas les mêmes ! Mais riche en enseignement chaque nouveau conseil est bon à prendre. Je me suis aussi rendue compte qu'il était presque indispensable de ne pas se livrer à soi-même à des séances d'entraînements seules car elles sont totalement inéfficaces.
Donc je plaisante bien évidemment quand je dis qu'il ne faut jamais croiser un pote à la piscine, bien au contraire, il faudrait y aller à chaque fois avec quelqu'un qui sache nager, afin de progresser plus rapidement bien sur ! Moi aussi je voudrais devenir un pingouin !
C'est quand même dingue de se dire qu'un pingouin arrive à nager le crawl et pourquoi pas moi !!!! J'ai quand même moins de ventre !

samedi 27 mars 2010

27/03/10 : Un audax sans audace ! Kilstett 100km

Personnes présentes du club : Gillou ( et c'est pour lui qu'on est venu), Charles, Joseph, le tandem Elisabeth et Fred, JC dit le torero en motobécane.
Certains je sais, attendent avec impatience mes commentaires par rapport à ce premier audax route. Bon une chose est sûre, les audax c'est pas pour moi. Cette histoire de vitesse moyenne de 22km, c'est beaucoup trop lent sur ce type de profil plat. J'ai jamais vu qu'à cette moyenne, on soit en plus obliger de freiner dans les descentes, déjà freiner dans une descente, mais quelle absurdité ! Oublié les 100 en cadence de pédallage aujourd'hui. Par contre, j'ai jamais autant freiné et parlé. D'ailleurs les capitaines de routes, ne croyaient pas qu'à Soultz on était capable de faire 100 bornes en discutant, et bien si ! Ils pensaient nous faire taire dans les petites bosses des vosges du nord, mais non, toujours pas. On a quand même fini par les user moralement et finalement pour se reposer les oreilles, on a plus eu qu'un seul capitaine de route. On pensait pouvoir accélerer le rythme mais déjà il nous demandait clairement de ne pas le dépasser. Rigueur, rigueur, discipline. Ohhh les audax c'est sérieux. Finalement un passage pluvieux, nous a permis de décrocher avec torero pour enfiler nos kways et c'est l'unique moment où on a réussi à faire monter le cardio. Heureusement sur problème technique, on a décroché une partie du groupe, et grâce à cet incident on a pu monter le rythme mais malheureusement certaines personnes ne suivaient déjà plus. Dire que j'avais pu faire mes 100 en fréquence et une vitesse moyenne de 28 sur 7 km ! Mais pas d'audace en audax; houllallal c'est contraire à toutes les régles en vigeur comme rire et parler tout le temps, faire des blagues stupides en roulant dans les flaques, se déporter sans préter trop attention, parler de vtt, houllaaaa, on s'est pas fait que des amis aujourd'hui. Même sur les derniers km, malgrès une échappée fort discrète de ma part, sans parler, on m'a clairement rappeler à l'ordre. Non les audax c'est pas fait pour moi... On était venu pour surpporter notre Gillou, et bien pari bien remplit, on a mis le "feu" pour ainsi dire dans le pelotton.
On s'excuse d'ailleurs auprès de tout le monde de cette agitation, mais malheureusement à part mettre de l'ambiance, on avait pas grand chose à faire...et promis on ne reviendra plus...excusez pour le dérangement !

mercredi 24 mars 2010

24/03/10 C'est le printemps


Ca y est, il est bien là, on l'attendait depuis tellement le longtemps.
Le printemps est là , au coeur et le long de nos chemins route ou vtt qu'importe. J'avais dis qu'on rangait les cuissards longs et les chaussures d'hivers, et bien c'est fait. Corsaire, manches courtes, même sans coupe vent, aujourd'hui c'était le jour pour sortir le vélo. Au programme, Mommenheim et finish au Haut-Barr, puis retour. Mon Philippe Lucas étant là, je surveille bien ma fréquence de pédallage = 100 ! et j'ai droit à un compliment de mon coach de mari, quand je roule de cette manière, il ne s'ennuie presque pas...! Comme quoi l'espoir fait vivre et progresser...

L'Aller est mené tambour battant mais sur le retour, invité surprise le vent. Tiens cela me manquait ! On croise aussi les jeunes retraités de routiers de Saverne, que l'on reconnait bien à leurs maillots, d'ailleurs j'en ai touché 2 mots à mon coach de président. Mais quelle honte, même pas le maillot du club ! Entre président, on ne se salue que grâce à ce petit détail, c'est comme une confrérie,  et quand on a signé, faut assumer ! Comment reconnaître les gens sinon, ahhhh oui grâce à moi qui reconnait tout le monde rien qu'au gabarit, normal ne mettant jamais le maillot du club...pardon !
Le printemps est là, les cuissots sont nouveaux à l'air....Youpi ! En montant au château je lorgne avec envie les petits sentiers à côté...Vtt, Vtt, Vtt, calme l'heure est bientôt venue et les jambes seront au moins tout de suite opérationnelles cette année. Dernier nota pour la montée du Haut Barr qui m'a parue bien facile par rapport à notre Pfaffenschlick...comme quoi à Didiland on habite quand même une belle région pour apprendre à grimper....
d'autres photos drôles sur http://picasaweb.google.com/nadiaVTT/Route#

mardi 23 mars 2010

Les gambettes à l'air, c'est parti


Youhouu, super en moins d'une semaine on est passé de la version collant long doublé - veste au short, et Tshirt. Super les gambettes ont retrouvées leur liberté. Vive les poils à l'air. Quoi !!!! j'ai des poils au bras comme tout un chacun !

dimanche 21 mars 2010

21/03/10 : Comme dirait les Noirs Dés "le vent nous emporteras"

Sortie Route 50km à Schoenenbourg avec MarcS.
Mais quel bon choix cette année de faire la version route à la Rando des Handicapés. Comme d'habitude le sol était bien boueux, donc direction bitume, et découverte de ce circuit avec MarcS qui a eu la gentillesse de patienter avec moi pour partir vers 9h30...Merci car seule, je crois que je me serais envoler. Donc pour reprendre les Noirs Désirs je dirais
"Je n'ai pas peur de la route" =  mais oui , c'est pas le plat pays qu'on a fait, c'est dingue le nombre de petites bosses sur ce circuit, qui aurait cru, version touristes du dimanche on découvre...même la décharge géante de Wintzenbach ! On se croirait en bretagne avec des dunes de sable...on croirait !! de loin avec les mouettes !!!! bon c'était des bestiolles noirs, quoi que avec un peu d'imagination que diable !
"Faudrait voir, faut qu'on y goûte " =
ben ça oui, on a pris le temps de s'arrêter pour prendre le goûter, même que c'est pas moi qui l'est proposer ! Mais affront suprême, MarcS me propose de partager sa barre de céréales, je dégaine mon gâteau maison que je partage avec plaisir avec quelqu'un de simplement humain, Vous pouvez pas savoir vous les hommes ce que c'est d'avoir ce sentiment perpertuel d'infériorité physique, quand on vous voit à côté de nous, en mode "zen, cool, détendu" et que nous, on l'est beacoup moins !
Mais quelle joie aussi de rouler avec quelqu'un d'un niveau équivalent.
"Des méandres au creux des reins, Et tout ira bien" = on peut même s'amuser à passer à toute vitesse devant les radars fixes, 48 km avec les bras à l'air..
"Le vent l'emportera" =
mais on a beau faire muse muse à rattraper les gens, le vent on l'a quand même bien sentie, et surtout de côté...houla, et on a scruté le ciel on se disant que le vent emportera la pluie mais non sur les 10 derniers km, on a pris notre douche, et plûtot chaude même, 17° de l'air, alors qu'il y a une semaine, y'avait encore de la neige !

Pour terminer la journée : petite séance de natation pour faire travailler les bras ! Petits à petits, petits progrès, les bras se coordonnent doucement, y'a plus qu'à les sortir correctement pour sentir la vague et se laisser porter ! Sentir la vague, je crois entendre Brice de Nice, moi les seules choses que je suis capable de sentir sont la nourriture, l'odeur des gens, les problèmes mais une vague ! Sentir la vague...