Avec le VTT tout a commencé

Mon blog, une autre façon d'aborder le sport ! L'endurance...la quête !
Tout a commencé par cela : Et pourquoi le VTT serait un sport masculin ? Pas courir après un chrono, d'une vitesse moyenne mais rester le plus possible sur ma LDY'selle...
(merci les Italiens, ils savent vraiment parler aux femmes ! ). Manger au ravito, boire un coup et tailler un bout de discut , ou si jamais une personne ose, car c'est rare, parler aux vttistes présents qui me dévisagent bien souvent comme une E.T. surtout quand je roule seule. Dire qu'au début, je pensais qu'aux ravitos les gens cherchaient à parler entre eux ! Que les randos étaient un lieu de rencontres de passionnés qui cherchaient à communiquer ! Et je me suis même inscrite dans un club ! Mais non, le vtt est un sport d'hommes, on ne fait pas causette bêtement ! Et on ne parle pas aux inconnus, disaient nos mères. Je confirme... Mais alors où peut-on rencontrer des gens pour parler de cette même passion qui nous anime ?????... pour rouler ensemble et partager ses émotions ? Mais on parle pas aux femmes ! Allez ouste aux fourneaux !

Et c'est comme cela qu'on ouvre ses horizons vers d'autres pratiques : route, course à pied, trail, run&bike, natation, ski.....et petit à petit moi qui était contre les courses on s'y colle et on rencontre des gens avec qui on peut parler !

dimanche 27 novembre 2011

Run&bike Oberhausbergen


Le jour n'est pas encore levée, que l'on s'engouffre déjà, telles des petites fourmis, allant au charbon, versnotre Zénith à nous, perdu dans le brouillard, encore une fois. Pourtant on nous a promis du soleil, mais tous mes espoirs disparaissent en s'approchant de la salle. Finalement la journée rimera avec grisaille, le "Zénith" sportif on ne l'atteindra pas aujourd'hui. Je me contenterais juste de garder le meilleur cap possible et de rester concentrée sur mon nadir, car aujourd'hui c'était pas une partie de jeux au PMU mais une course steeple chase grandeur nature.

Petite nouveauté cette année, une première partie plus longue pour le coureur à pied, 1km2 pour étirer le peloton. Sauf qu'il fallait être un étalon de premier ordre pour arriver pépère devant les autres, et le gros de la troupe a de nouveau déboulé en même temps, créant des bouchons et des stress pas possible au départ.
Pourtant le chemin est large, mais impossible de rester sur le vélo, sans se faire bousculer de part et d'autres par les concurrents. Resté à côté de son équipier est déjà une première épreuve.
Ouf arrivée encore saine et sauve à cette fameuse barrière, j'ai l'impression déjà d'avoir fait une partie d'un stage de survie, alors qu'on a fait 80m à tout casser depuis mon départ à vtt. Bon maintenant, il faut que je remonte la fourmilière sans perdre trop de plume.
Mais là encore sur le premier tour, impossible de dépasser et garder une trajectoire correcte. Ça dépasse à gauche, à droite, ça prévient pas, ça courent dans tous les sens, ça se pousse pas du tout pour laisser passer le vélo. Une horreur, jouer les coudes à coudes sur le vélo c'est pas mon truc, je suis bien trop précautionneuse et peureuse pour ça.

A un moment, je commence quand même à m'énerver un peu pour pouvoir passer, et j'élève un peu la voix pour signaler mon trajectoire, mais très vite un mr me rappel à l'ordre...Mais pardon mr, je veux juste signaler mon passage pour pas retrouver quelqu'un dans ma roue ! Et passer à côté des gens et leur tailler des shorts en même temps, c'est pas non plus mon truc ! Et puis fait trop froid pour courir les jambes à l'air, bien que j'ai vu quelques minis slips de course par si, par là....
Bref un premier tour à mon sens très pénible, j'ai perdue énormément de temps sur le vélo, et il faudra essayer de rattraper cela sur le second tour. Les coureurs commencent à prendre leurs marques, y'a un peu moins de bouchon, mais encore une fois, à des endroits stratégiques, les passages à vélos étaient bien difficiles et à aucun moment j'ai pu reprendre le bon rythme pour compenser mon handicap en cap. Désolé mon coyote mais aujourd'hui c'est pas une course de galop à plat mais plutôt un trot attelé qu'on fait et ton sulky à bien du mal à se frayer un chemin parmi les purs sangs tout feu et tout flamme sur leurs vélos.
Le dernier tour s'annonce déjà. Tout va se jouer maintenant. Mes poumons m'ont finalement pas trop lâchés, ils se sont presque habitués au pas de course "effrénées" des jambes. J'ai devant moi, un objectif "féminin" qu'il me faut devancer. Alors qu'à niederbronn on avait super bien géré les montées, ici en campagne urbaine on aura perdu le plus de temps dans la forêt, c'est quand même ballot ! Rapide mise au point pour ce passage de relais car je savais qu'il ne fallait plus perdre de temps dans cette dernière partie. Cela aura été notre faille du jour d'un point de vue stratégique. Heureusement au dernier passage, on était un peu décalé et j'ai bien pu gérer la dernière montée entièrement en cap. Je savais que lorsque je retrouverais le vélo, le reste serait une formalité jusqu'à la ligne. Coyote sait maintenant aussi qu'il  n'a plus le droit de se retourner pour terminer entier à l'arrivée surtout qu'on avait décoiffé de quelques secondes nos amis lolo et jc...sur le fil mais bon...
Belle course quand même, même si la partie vélo n'a pas servie à grand chose, merci au soutien massif des copains tout au long du parcours, mais si j'ai pas fait honneur, en y répondant mais le coeur y était à défaut de la baboule et du sourire.
Finalement j'aurais pas tout perdu aujourd'hui puisque en prenant le désert, j'ai trouvé la fêve. C'est pas encore Noël, et voilà déjà la fête des rois mages, allons bon....J'attend encore mon diadème (ils sont partis voir Geneviève, elle doit bien en avoir un qui traine encore dans ses cartons), mais vaut mieux patienter jusqu'au prochain run&bike à la wantzenau, histoire de peut-être couronner de nouveau une petite troisième place sur le podium mixte....ahhh l'espoir fait vivre et progresser non ? en tout cas motiver !

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