Avec le VTT tout a commencé

Mon blog, une autre façon d'aborder le sport ! L'endurance...la quête !
Tout a commencé par cela : Et pourquoi le VTT serait un sport masculin ? Pas courir après un chrono, d'une vitesse moyenne mais rester le plus possible sur ma LDY'selle...
(merci les Italiens, ils savent vraiment parler aux femmes ! ). Manger au ravito, boire un coup et tailler un bout de discut , ou si jamais une personne ose, car c'est rare, parler aux vttistes présents qui me dévisagent bien souvent comme une E.T. surtout quand je roule seule. Dire qu'au début, je pensais qu'aux ravitos les gens cherchaient à parler entre eux ! Que les randos étaient un lieu de rencontres de passionnés qui cherchaient à communiquer ! Et je me suis même inscrite dans un club ! Mais non, le vtt est un sport d'hommes, on ne fait pas causette bêtement ! Et on ne parle pas aux inconnus, disaient nos mères. Je confirme... Mais alors où peut-on rencontrer des gens pour parler de cette même passion qui nous anime ?????... pour rouler ensemble et partager ses émotions ? Mais on parle pas aux femmes ! Allez ouste aux fourneaux !

Et c'est comme cela qu'on ouvre ses horizons vers d'autres pratiques : route, course à pied, trail, run&bike, natation, ski.....et petit à petit moi qui était contre les courses on s'y colle et on rencontre des gens avec qui on peut parler !

samedi 25 septembre 2021

Medio SchleckFondo

Première expérience d'une fondo, une fondo internationale tant qu'à faire chez les luxes. Organisation gérée par la Team de Franck Schleck résident locale de Mondorf. Quoi de mieux comme vitrine comme mettre en avant le vélo. 


le concept

Un événement cycliste de masse pour les anciens et les nouveaux champions, pour ceux qui sont là juste pour le plaisir ou pour ceux qui veulent repousser les limites : ceci et bien plus encore est l'esprit du Schleck Gran Fondo.

Magnifique #grandfondoschleck avec que des champions comme Richard Virenque;



et en exclusivité internationale la schlepfondoteam: Jacques Paugam ; Matthieu Plontz ; Yvan Kenens





Choix de parcours médiofondo

Après un été à galérer avec mes pieds aucune hésitation en transférant mon dossard du 160km au 90km. En somme tu as le choix entre te lancer dans une longue journée de galère ou faire un bon chrono pour le 90km où tu pourras rouler au sein du peloton mêlé de stars du vélo. 


Départ à 10h15, nickel pour les marmottes ou quand tu traverses 2 pays le matin pour venir. Par contre j'étais un peu surprise par les conditions météo. Enfin plus exactement tous les voyants étaient au vert et jamais je n'avais pensé qu'un invité surprise allait se pointer au dernier moment. 

  • C'est quoi déjà ? La brume matinale ????

Météo estivale annoncée pour la journée, confiante je pars juste en mettant les manchettes. 
Graaaaave erreur ! 
J'avais juste oublié ce qu'était le brouillard froid et persistant surtout. Mais pourquoi je suis partie sans coup vent et gants !!!! Comme si c'était ces 300g qui allaient changer la donne. 

  • Ahhh oui cela m'aurait empêcher de grelotter durant 1h30 !

Au final manchettes jamais quittées, le maillot jamais ouvert; premier effet de transpiration devant le panneaux 15km avant la fin de parcours.




Prendre le bon wagon

En fait il faut s'imaginer cette course cycliste comme un train. Soit tu prends le bon aiguillage et cela va tout seul, ou tu bifurques des fois et tu es obligé d'attendre à la gare. 

Départ géré en mode UCI avec classement par groupe d'âge ou relayé dans la zone loisirs à l'arrière. Bon comme je n'avais rien compris au truc, je me place dans mon starting bloc d'âge, il n'y avait pas grand monde, moi cela me convient. 



Dans un premier temps j'ai mené mon rythme pour débroussailler le terrain, je trouvais que les gens roulaient bizarrement. Alors que la route était fermée et sécurisée, je ne comprenais pas pourquoi ils ralentissaient autant dans les villages. 
Bon c'est pas aujourd'hui que je vais pouvoir allumer en descente ! 


Mais à force de jouer cavalier seule, au bout d'un moment tu te retrouves toute seule et là tu luttes face au vent. Me suis même posée la question si je m'étais pas trompée de route, tellement la solitude flirtait en moi. Là tu réalises que si tu ne chopes pas un groupe tu vas bêtement te battre et te déplumer au fil des kms. 
  • C'est beaucoup d'énergie perdue pour rien quand les 3/4 roulent en peloton. 

Je laisse passer plusieurs wagons de TGV qui pourraient te rouler dessus qu'il ne s'en rendrait même pas compte. Purée crotte les cyclistes ! Ma zone de confort c'est pas à 1.5cm du bas côté ! J'arrive enfin à raccrocher un RER (un peu moins grand aussi) et me cale enfin pour me refaire une petite santé. 


Chercher des alliés, forcer des amitiés 

Après le premier ravito je rattrape une concurrente que je tire quelques kms, je me dis qu'à 2 on sera plus forte face au vent, et surtout j'avais déjà des vus sur un petit groupe de 3 hommes à l'avant qui me semblait accessible. On force l'allure, je lui explique tant bien que mal (elle parle le groucnhchhe) qu'il faut se faufiler derrière le trio. On se cale dans leurs roues mais encore une fois ils n'avaient absolument pas une allure régulière et montaient moins fort. 



 

Mes jambes étaient aux rdvs, je prends les rênes pensant qu'on allait se relayer sauf que eux étaient déjà dans le dur et pas moi. 
Arrêt stand en mode formule 1 sur le second ravito, un petit sandwich encore une fois et c'est repartie. Les groupes sont plus disséminés, ce sera plus facile de tracer sa route aux grès des concurrents que tu commences à rattraper avec lesquels tu joues au yoyo.



Bonnes sensations, je roule sans me poser trop de question, j'arrive à poser devant chaque photographe même avec un semblant de sourire. 
  • Si ça c'est pas un indice forme ! 
A partir de 12h, le soleil sort enfin, superbes paysages mêlés de vignes et de cours d'eaux, de belles collines verdoyantes, je m'attendais pas à un tel cadre champêtre. 

 

Finalement les kms défilent beaucoup plus vite et déjà cela sent l'arrivée en mode seule au mode les bras levés au ciel, moment de gloire personnel et privilégié ! 

 

Mon arrivée de champions

Derrière la roue de...quand tu termines avec les frères Schleck et que Franck te donne sa propre médaille car toi tu étais tellement mongole quand tu l'as vu devant toi à l'arrivée, que tu n'as même pas fait attention qu'il y avait des médailles de finisher. 

 




Ravitaillement

Je ne savais pas à quoi m'attendre, @mauvaissouveniralsacienneoùyarien -  alors quelle surprise de voir les petits sandwichs tout prêts qui attendaient à se faire dévorer. 
Sinon il y avait de tout, nickel de quoi faire une cyclo gourmande digne de ce nom. 
Alors je ne sais pas quelle marque distribue les gâteaux frangipane mais faut me donner leur coordonnées absolument. 



Fléchage

Rien à redire, des bénévoles à toutes les intersections, routes presque entièrement fermées à la circulation, des indications claires et nettes avec les drapeaux directionnels, les services de l'ordre un peu partout, beaucoup de motards de course aussi. 

Cadeaux souvenir

Tu espérais peut être un tshirt collector quand même. Le plus original sera le garde boue en plastique, tiennss ça c'est des cyclistes qui roulent sur les pistes cyclables quand il pleut. 




Les trucs qui m'ont fait bien rire

  • Fallait signaler quand tu voulais aller au ravito car si tu étais enclavé dans un groupe, impossible de sortir

  • Mais pourquoi certains font le sprint de leur vie alors qu'ils arrivent en peloton et massés devant la ligne d'arrivée ? Ehhh les gars pour les photos vous n'avez rien compris, à l'arrivée faut arriver seul alors soit tu roules avant, soit tu laisses arriver le troupeau et tu peux connaitre ton instant solitaire de gloire personnel quand seul tu passes l'arche devant le photographe qui te prends bien toi, et pas juste un morceaux de ton maillot derrière le gros Gégé que tu auras tiré durant les 10 derniers kms
  • J'ai adorée le coup de gueule d'une cycliste devant une autre dame qui se faisait pousser par son mari

En résumé

  • super belle cyclosportive organisée par une équipe au top et pro
  • super découverte d'une belle région viticole
  • parcours vallonné, rapport km/D+ accessible à tous, par contre cela en fait une cyclo très rapide où il faut choper des roues dans des pelotons massés
  • c'est la première fois cette année en vélo que je me dis que oui j'aurais pu être capable de faire le grand parcours niveau ressentie jambes et pieds, merci au froid je pense qui a contribué à cela

Juliette Armanet - Le dernier jour du disco
https://www.youtube.com/watch?v=hTHmZYC7Zws


https://connect.garmin.com/modern/activity/7551039329


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